‹ Napoléon Ier et le monopole universitaire;Chapitre 30 sur 221 · Ibid., p. 119 et · texte numérisé non relu

Ibid., p. 119 et

et de la jeunesse reçoivent, par de bons exemples et par des préceptes sûrs, des impressions qui soient en harmonie avec les idées, les usages, les habitudes du peuple à qui ils appartiennent. >> La surveillance du gouvernement « ne contient rien qui puisse nuire au genre d'indépendance dont ces écoles ont besoin : elle ne doit donc point alarmer les amis des lumières et de la liberté ^ ».

Dans le même discours, Fourcroy nous apprend que quelques membres du Tribunal « auraient désiré quïl y eût de ces écoles dans les grandes cités pour l'instruction gratuite de la jeunesse- ». L' « état des finances » avait seul empêché le gouvernement de réaliser ce vœu et de « recréer ce que les collèges anciens avaient d'utile, en éloignant les abus qui s'y étaient introduits^ ». Heureusement qu'il avait survécu ou s'était formé de bons établissements particuliers, parmi lesquels il cite avec éloge « les écoles de Sorèze, de Juilly, de la Flèche, les pensionnats d'Évreux, de Fontainebleau, de Metz, et plusieurs autres encore, qui se sont soutenus ou élevés avec éclat depuis la Révolution ». Fourcroy espère que les communes seront zélées à établir des écoles secondaires nouvelles : (( Déjà dans beaucoup de villes, dit-il, on se plaint de la destruction des écoles centrales, et ces plaintes succèdent quelquefois à celles que l'on faisait, il y a quelques mois, sur le peu d'utilité de ces écoles... X'est-il pas permis d'espérer que les communes qui n'auront pas de lycée, et qui avaient une école centrale, trouveront les moyens, en conservant

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