‹ Napoléon Ier et le monopole universitaire;Chapitre 36 sur 221 · Voir plus haut, p. 33 à · texte numérisé non relu

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fesseurs de langues vivantes. D'après le nombre des élèves, le nombre des objets d'enseignement pourrait être augmenté par le gouvernement, ainsi que le nombre des professeurs, qui devait être de huit au minimum. Il y aurait « des maîtres d"études, des maîtres de dessin, d'exercice militaire et d"art d'agrément ».

Dans les lycées, il devait être entretenu, aux Irais de la République, 6 400 pensionnaires, dont 2 400 choisis par le gouvernement parmi les fils de militaires et de fonctionnaires, ou (pendant dix ans seulement) parmi les enfants des citoyens des départements nouvellement réunis à la France, et 4 000 « pris dans un nombre double délèves des écoles secondaires, qui seront présentés au gouvernement d'après un examen et un concours ». Un cinquième de ces boursiers serait placé ensuite dans les écoles spéciales. Comme dans les collèges du Prytanée, les lycées recevraient aussi des élèves que leurs parents y mettraient en pension (le prix moyen de la pension serait de 700 francs). 11 y aurait des élèves externes.

Chaque lycée était administré par un proviseur, un censeur et un procureur-gérant (économe) nommés par le premier Consul, qui formaient le Conseil d'administration, et qui, après la première formation de lycées, devaient être mariés ou l'avoir été. Un bureau d'administration, composé du préfet, du président du tribunal d'appel, du commissaire du gouvernement près ce tribunal, de celui près le tribunal criminel, du maire et du proviseur, était u chargé de la vérification des comptes et de la surveillance générale du lycée ».

Pour la première nomination de pi'ofesseurs, trois

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