MALTE
nous en ouvrir les portes. Nous ne serions jcamais entrés sans cela. » Ce succès n'étonna pas Bonaparte autant que ses lieutenants ; il avait été préparé de longue main, comme l'ont fort bien montré Miège, dans son Histoire de Malte, et M. Ernouf, dans un article de la Bévue Contemporaine, du 31 décembre 1863. La pensée d'occuper Malte était