AU PRINCE JOACHIM
bi Malniaison, 10 avril 1800.
Je trouve ridicule que vous m'opposiez l'opi-
nion du peuple de Westphalie : que fait l'opinion des paysans aux questions politiques.
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AU ROI DE NAPLES
Saint-Gloud.Sjuin 1806.
« Je n'ai pu faire mettre le discours de M. Rœderer
dans le Moniteur, car, en vérité, il n'a pas de sens
Je lis dans votre discours des phrases que vous me permettrez de trouver mauvaises... Vous comparez rattachement des Français à ma personne à celui des Napolitains pour vous. Cela paraîtrait une épigramme. Quel amour voulez-vous qu'ait pour vous un peuple pour qui vous n'avez rien fait, chez lequel vous êtes par droit de coni{uète avec quarante ou cinquante mille étrangers... Si vous n'aviez pas d'armée française et (jue l'ancien roi de.Naples n'eût pas d'armée anglaise, qui serait le plus fort à Naples?
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AU ROI DE NAPLES
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« Il y a dans \o. Journal de Paris beaucoup d'arlides ridicules sur Naples. Par exemple, il est déplacé de dire que l'inipôl du sel a élé aboli daus le royaume de Naples quand je l'établis en France... Sans doute il faut ménager le royaume de Naples , mais il y a une manière moins gauche de le faire; ne laites point sentir aux Français que le royaume de Naples ne leur est d'aucun avantage. Si vous avez aboli l'impôt du sel, vous avez mal fait. Avec ces ménagements vous perdrez votre royaume ; avec ces ménagements vous ne prendrez ni la Sicile ni Gaéle et vous manquerez des choses les plus nécessaires. Comment aurez-vous une armée, une marine, si vous accoutumez vos peuples à ne rien payer? Il faut qu'ils payent autant qu'eu France, où il va gabelle, enregistrement, timbre, sel, etc., elc