MOEURS ARABES
rond au bénéfice de sou agent, assez adroitement, pour que la victime surtaxée renonce à s'en plaindre.
Nous retrouvons là uno, noiivoUe solution . solution trè^ tM*»gante, comme on voit, de ce magnifique problème économique, que TÀrabe ne cesse de se poser et qu'il énonce ainsi: Dans toutes les catégories de l'activité humaine, se procurer des maxma avec des minima.
En résumé il serait, je crois , téméraire d'avancer, que la deuxième figure de Tarabe est beaucoup plus gaie que la première.
Voyons si nous serons plus heureux avec la troisième.
Se Flgnre de rArabc)
Celle qu'il montre à ses conquérants.
Celle-ci a deux expressions bien opposées : L'une charmante, Tautre terrible. La première pour les temps de paix, la seconde pour les temps de guerre*
L'Arabe professe un respect exagéré pour la force qui le subjugue, et dès qu'il se sent bien vaincu, il n'est pas d'adulations , pas de courbettes serviles , qu'il ne prodigue à son vainqueur. Avec ce bout de verset du Koran , qui affirme que toute force vient de Dieu, il suffit de l'étriller vigoureusement pour le convaincre qu'on vient de sa part. Rien n'est plus logique. De là ces compliments soufflés, ces paroles emmiellées, ces baise-mains compromettants, dont est fatigué tout français qui exerce, auprès de lui, une aulorit»' quclconquo. C'est à dépoûtt r des hommages liumains, le plus vam , Ae plus empanaché des souverains de notre espèce.
L'Arabe soumis, c'est-à-dire celui qui . pour le moment a reconnu que la lutte était impossible , est donc pour nous , le plus agréable des administrés. Malheureusemeut cette situation n'est que transitoire, car ce fils du Koran, saturé de fota»