Nom propre illisible
Pétition pour la révision de la Constitution; 14,000 pétitions; 1,200,000 signatures soutenues par Barrot, etc.» rejetée.
22 février. — Contrat d'appel. Apprentissage.
10 mars. — Lois sur les grands commandements. 17 mai. — Travail des enfants.
5 juin. — Rente publique.
13 Juin. — Loi sur la garde nationale, tout de discipline.
Proposition de L. de Laborde : rétablissement de la monarchie légitime.
I^roposition des questeurs.
Ag^'lomération lyonnaise, soumise au préfet du Rhône. Destruction de l'autorité communale décrétée par l'Assemblée^ perfectionnée plus tard par le Président.
11 est certain que l'Assemblée retirant la loi du 31 mai, faisant quelques concessions à la gauche, la loi des questeurs accordée en échange, l'Assemblée maîtresse du soldat, tous les ellorts concentrés contre le Président, la candidature Joinville passait, et Napoléon était Jeté aux ordures.
C'était simple, clair, certain; le coup d'£tat de ce jour devenait impossible.
Mais alors la réaction faisait retraite ; elle cessait d*étre implacable; elle amendait ses propres actes ; pour être conséquente, elle devait revenir sur les lois de Presse^ sur la campagne de Rome, etc., — impossible.
Le Président. 20 décembre 18i8 2 décembre 51. — 2 ans, 11 mois 12 jours.
Les pouvoirs du Président étaient plus restreints que ceux du Roi constitutionnel; la Constitution avait marqué des restrictions.
Cependant, il avait assez à faire.
Il pouvait faire présenter des projets de loi;
— faire les observations sur les lois offertes à sa promulgation.
*■ Il devait surveiller l'exécution des lois et le respect de la Constitution.
Quelle loi proposée ? Aucune.
Pourquoi promulguer la loi du 31 mai ?
A-Ml fait respecter la Constitution? Non, il conspire contre elle, d'accord avec les ennemis de la République, qui sont ses adversaires, mais pour son compte particulier.
Et il se sert de l'administration pour se faire des créatures.
La Législative ne voulait pas que la République allât bien. Le Président ne le voulait pas non plus.
1849. Janvier. — Ministère Barrot : sage, modéré, mais il s'en moque.
Fondation de la société du 10 décembre. Formation d'un parti bonapartiste.
Sortie de Malleville et Bixio du ministère pour refus de papiers relatifs au procès du camp de Boulogne.
Promenade A travers la France, Tours, Orléans, Angers, Nantes;
Recherche de popularité. Il affecte de dire qu*il a les mains liées.
18 juillet. — Lettre à Ney, affaire de Rome. Elle déconcerte les ministres, la réaction, détonne avec l'esprit général de l'Assemblée, est le premier coup de tête du Président.
Que voulait-il? Se réserver sur la question romaine, aux yeux des badauds, des Italiens, tandis que la législative avançait; et se ménager l'opinion, peu favorable aux moyens de violence.
A cette époque, Dufaure ministre repoussait l'idée do révision que soutenaient L. Faucher et 0. Barrot.
25 juillet. — Visite au fort de Ilam ; se confesse de ses erreurs : après le 2 décembre il s'en vantera.
Proteste contre discussion aux représentants de Tindus. trie : Proposition socialiste.
Conseils généraux, peu favorables à l'idée d'une révision.
Sur 80, 3 pour, 3 contre, 80 muets.
31 octobre. — Renvoi de ses ministres, qui disaient :
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yous tdchcron'i de faire dt» bonnes choses si nous ne pouvons en faire de ylori€USf*s.
Entrée du parti honaimrti'ite au youvernement.
Lt^s lionnùles «jens ne vont pus à Napoléon.
Message pri!sidt utiel ; pipùe pour les moineaux, de M. Veut ajir.
Que lui demandait-on? il les reconnaissait; de faire appliipier les lois.
Que pouvait de plus l'Assemblée? Rien, id. le Président? Rien.
Mais rAssomblêe ne voulait pus de la Constitution; le Président non plus.
10 décembre. — Chacun travaillait poiir hii. Recherche des vieux soldats de l'euipire.
iNr.n. — Le bâton tle maréchal donné au roi Jérôme.
Février. — Article Vite V Empereur. — La Conspiration se voit partout.
^fars. — Création <le quatre commandements militaires en représailles des élections du 10-12 favorables l'i la Repui>iî(jMe.
Bu'roche, ministre de l'Intérieur.
Revues inilitaires. — Cuuspirations.
Avfil. — L*intimité est au plus haut entre le Président et CÛuQ^arnier.
/ 'Jâ av/il. T- Ele«'tion d'Engéne Sué : témoigne que Paris ne veut pas de réaction.
m iruii. '^ Nouvelle opposition A la loi.
2i juin:. — Deuiande de subvention accordée à 2,100,000,
AoiH. — Tournée Dijon, Chàlons, Lyon, Besançon, Col- TH-iV, Strasbourg, Nnucy, Metz, Ciiàlons-sur-Marne.
:U aoiU. — L'Asscmbh-e Nationale demande du définilif; 'ew;<niri\^é \yiir Conséquent l'Klysée.
H inquet des ofliciers.
nun<pict des sous-officiors, empoché par Changarnier. JUrouille.
13 novembre. —Message: de quoi ilsevanta entre autres:
ceci monlre l'état des esprits, non absolument terqu'il était, mais que l'avoit cru voir Napoléon.
Dissolution de la société du 10 Décenbre; code aux inenaces de l'Assemblée.
Procès aux journaux, aux associations ouvrières.
Revue de la flotte à C4herbourg, banquets. Revue de Sa« tory : plaintes de la Commission de permanence.
Remplacement du général Mennuger : plainte de Ghangarnier.
Affaire Yon : complot bonapartiste.
Le Président semble prendre h tdclu de montrer ses actes au pays, que payer un gouvernement, « c'est soudoyer une conspiration. )>
1851. — Compliments de bonne année, réponse aigredouce.
Démission des ministres devant les manifestations de l'Assemblée.
Destitution de Ghangarnier.
13 janvier. — Composition du ministore en dehors du Parlement : double échec, p:ir le Président, d'une part à la majorité, de l'autre à la gauche. On voyait l'inertie systématique de l'Assemblée, et l'on en était mécontent.
Sortie de deux ministres, attribuée à une question de brouille anglaise; le Président, comme le cardinal Dubois, se crée un appui au dehors ; l'Angleterre mord à l'appât. Lord Palmerston appuiera le coup d'Etat.
19-20. — Proposition Ré musa t : la gauche vote avec la majorité contre le Président. Contre-échec.
Nouvelle demande de subvention du Président.
Un moment l'Elysée faillit passer à la gauche : il est question d'un ministère Lamartine.
Août. — Démission des ministres, qui refusent de demander l'abrogation de la loi du 31 mai, :i laquelle le Président avait coopéré.
Recherche de popularité : complots, toujours.
En matière de complota, le plus scélérat est le maître; l'Assemblée est un juste-milieu.
Novembre. — Préparatifs. Annonce du jour fatal.
Parti républicain.
Immoralité de ce parti :
i^ Colère contre le socialisme;
2^ Enrôlement de bataillons de garde mobile ;
3* Projeté de guerre. Cf. affaire du 15 mai. C'est une manière pour plusieurs que^ pour occuper la multitude, il fallait renvoyer sur les champs de bataille ;
4* Ignorance absolue de la matière économique, et manie gouvernementale.
Armée du Rhin.
Armée des Alpes.
Guerre à la Russie, à l'Autriche, à la Prusse^ Italie, Hongrie, Pologne.
Tempérament bonapartiste.
A partir de juin 1848, la Révolution abandonne peu à peu le club, la rue, le Parlement, en un mot, la politique d'action et de discussion.
Elle se réfugie au plus profond des esprits, au plus épais des masses, et cherche sa route par l'idée seule.
Cela résulte : du nombre décroissant des élections républicaines ;
De l'abstention du peuple au 13 juin ;
De l'abstention électorale, après la loi du 31 mai, et du silence qui l'accueille ;
De la diminution des journaux populaires et de leurs abonnés ;
Des divisions de la gauche, aberration de ses idées, de l'incertitude croissante de ses jugements ; perte du sens politique et de l'intelligence des faits.
Cependant on voit que la Révolution ne meurt pas :
1<^ La pensée ouvrière manifestée d'abord par des centaines d'associations, plus tard abandonnées, il est vrai, mais avec réflexion ;
2*^ Questions économiques et sociales à l'ordre du jour ;
3o Tentatives nombreuses d'organisation populaire du crédit et de l'échange ;
4« Sociétés secrètes populaires^ formation de la Marianne ;
b^ Emeutes^ agitation jusqu'en Afrique ;
G* Elections éclatantes, comme celle d'Eugène Sue ;
7« Appui cherché par la gauche dans Tidée socialiste.
La loi du 31 mai, votée d'urgence^ à la suite de l'élection d'Eugène Sue ; Montalembert déclarant que son but était de prendre l'offensive contre la Sociale.
Février 1850. — Agitation dans les faubourgs, à l'occasion de la destruction des arbres de la liberté.
23 avril. — Election d'Eugène Sue, 1,000 voix de plus que Leclerc.
Sociétés la Némésis, V Union des Communes.
Comité de résistance ; solidarité républicaine.
Complot gouvernemental (?)
1851. — Discussion sur le gouvernement direct, la Constitution de 93.
Héminiscences historiques, plantations d'arbres, costumes, couleurs^ emblèmes, copies, naïvetés, enfantillages de toute espèce.
Tout cela sera imité à un autre point de vue par le Président
L'Aigle^ les maréchaux, etc.
Eglise.
18i8-1852. — Adhésion empressée du clergé. Il satisfaisait une vieille haine contre la révolution de juillet et la d3niastie qui en était sortie.
L'archevêque de Paris, Affre, se hâte de reconnaître le gouvernement ; son exemple est suivi par tout Tépiscopat français.
Bénédiction empressée des arbres de liberté.
Pourquoi le prêtre ne restait-il pas à l'église ? Pourquoi, dès ce jour, le clergé ne professait-il pas ces beaux sentiments d'indifférence politique, préconisés à la veille de 1852 par le successeur d'AlTre, qui recommandait à ses prêtres de se tenir en dehors des révolutions politiques ? Que
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venaient faire A T Assemblée Mgrs Fayet, Graveran«l, Parisis, Lacorduire ?...
Idiotie des orléanistes qui se rapprochent de l'Eglise qui les méprise.
Idiotie des républicains qui n'ont que la haine.
18iy. — Concile provincial de Taris, 17 septembre, autorisé par le gouvernement, suivi de ceux d'Avignon. Rennes, Lyon, Bourges, Soissons, Sens, Bordeaux, Reims, Auch.
Synodes tenus, à la suite, pour la promulgation des décrets des conciles, à Montpellier, Viviers, Nîmes, Quimper, Vannes, etc.
L'Etiit ecclésiastique se constitue; le seul fait de ses assemblées est une attaque au Concordat.
En môme temps, on ferme les clubs, on dissout les sociétés républicaines.
Retour général à la religion; rétablissement de l'image du Christ dans les Tribunaux et Cours.
Consécration d'églises nouvellis.
Communion générale à Noël et à Pîlques.
Bénédiction de monuments religieux, civils et industriels.
Procession du Saint-Sacrement.
Congrégations, missions, jubilés, érections de croix et de statues.
Association pour le dimanche, favorisée par le pouvoir, qui en fait une condition î\ ses entrepreneurs.
Mission dans les bagnes; Œuvre, dite des Gah^ricns, par le jésuite Lavigerie.
La loi s»/r rtm.^eionenietU du 15 mars devancée par la création de colh'îges, illégale, du clergé.
Coll/'ges concurrents à Avignon, Saint-Etienne, Saint- Aiïrique, Saint-Cliamond, Arles, Montélimar, Mende, Saint- Benoît-dnSîiult 'Indre», Cambrai, Besançon, Soissons, Vannes, Roanne, Saint-L^^, Nîmes, Strasbourg, Dôle, Alby, Nantes.
-En revanrlie, fermeture des cours de Michelet, destitution de Jac<jues
Suppression des chaires à la suite de la loi du 15 mars.
300 professeurs expulsés.
300 mis de force à la retraite.
Interdiction des répétitions.
Depuis la loi du 15 mars au coup d'Etat^ cent institutions ou collèges catholiques libres .
Un Etat qui abandonne l'éducation et l'enseignement des citoyens ;
Une puissance qui se dessaisit en faveur d'une puissance hostile;
Oui, il y avait des réformes à opérer dans l'enseignement universitaire : fallait-il pour cela sacrifier l'enseignement? Crime, triple crime.
Les jésuites partout ;
Les communautés religieuses de tous côtés;
Trappistes à Sept-Fonts, à Font-Gouillant;
Servîtes, à Sainte-Anne, près Langres ;
Capucins à Paris ;
Carmes à Garcassonne (1850), le 5° de l'ordre, avec 65 maisons de religieuses ;
Pénitents gris «^ Avignon, sans préjudice des noirs, des blancs, de toutes sortes ;
Armée de l'Eglise, une chevalerie nouvelle";
Jésuites partout, et, pour contrebalancer cet ordre puissant, on crée des Dominicains et des Bénédictins ;
La bienfaisance publique aux mains du clergé et des couvents partout : le Christianisme est la religion de la misère ; la misère est d'institution divine : depuis 80 on s'occupait de prévenir, éteindre le paupérisme. L'Eglise nous désabuse de cette erreur, c'est son royaume ;
Crèches diverses destructives des habitudes de famille;
Salles d'asile ;
Société de Saint- Joseph, à Lyon, pour les pauvres ouvriers ;
Société de la maternité, à Avignon, pour les pauvres femmes en couches ;
Capucins, à Paris, pour les morts du peuple ;
Frères enseignants à Bayeux et Séez. — Ignorantins, agents d'ignorance et do superstition ;
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Ecoles des appreniis ;
Petites sœurs des pauvres, transportées de Bretagne à Paris.
Et puis des fêtes :
Conférences de Saint- Vincent de Paul ;
Apostolat de Zobel, liguorien ;
Restauration des cathédrales ;
Toute la liturgie ramenée au rite romain^ par Guéranger> abbé de Solesmes ;
Souscription pour la Vierge de Fourviéres ;
Création d'un grand séminaire à Tulle ;
Etablissement à Paris des Quarante-Heures perpétuelles ;
Rétablissement de la procession de la Fête-Dieu^ en Provence, selon le rite du roi René ;
Essai de proscription en masse de tous les auteurs classiques* latins et grecs, remplacés par les Pères de l'Eglise ;
Saint Hilaire de Poitiers, élevé par le pape au rang de docteur de TEglise ;
Le Pallium archiépiscopal envoyé aux évêques de Marseille et d'Arles ;
Le nombre des cardinaux français porté à 6 ou 8.
Conversion miraculeuse in extremis de Balzac, Bastiat, Saint-Arnauld, Raousset (?) Boulbon, (?) et quasiment Béranger.
Apparition de la Vierge à la Sallette.
Mouvements d'yeux des images du Christ ;
Sueur de sang ;
Miracles ;
Le clergé français, en masse, passe à l'ultramontanisme ; le gallicanisme hué, vaincu ;
Le czar offrant ses services à Pie IX ;
La diplomatie occupée à négocier à Constantlnople l'affaire des Lieux-Saints.
Après le coup d'Etat, redoublement d'activité.
Le Panthéon rendu au culte ;
Le Chapitre de Saint-Denis rétabli ;
Aumôniers dans Tarmée et la marine ;
Les scandales du clergé étouffés ; la plus affreuse immoralité éclatait partout : la pédérastie^ la séduction, l'adultère^ la séquestration.
0ht Tartuffes I la Révolution mettra un jour la main sur vous : ce jour-là, vous aurez vécu I
Pendant dix siècles, l'Europe n'a cessé de se soulever contre la papauté ;
Elle proteste sous saint Louis, sous Philippe-le-Bel ;
L'Italie, à la fin du moren ftge, la réprouve;
La France la réprouve ; les conciles de Bàle et de Constance l'accusent ;
La Réforme l'accuse et lui enlève toutes les races ger maniques.
Et aujourd'hui c'est dans son sein que la conception réactionnaire se réfugie.
Mariage de la fille (catholique) d'un représentant avec un banquier juif, par un ministre protestant^ aussi représentant du peuple.
Voilà tout ce que sait répondre la bourgeoisie.
Coup d'État. ■
Insolence du Sire. Défense à l'Opéra d'applaudir, de rire, g Le Jardin des Tuileries pris.
Le Bois de Boulogne, impraticable.
On Ta un peu moralisé^ humanisé ;
On l'a maiié.
Atrocité du Coup d'Etat.
Union intime avec les puissances absolutives. (Elle se gâtera.)
Vol — Réalisation de prises, 40 millions.
Trafic de prises; procès d'un représentant condamné.
Il est positif qu'il y a eu un instant de joie folle à l'Elysée à la suite du succès.
Mais le succès de l'Elysée ne fait pas l'événement.
Il est positif que le Président pensait médiocrement
300 NAPOLÉON ni
avant le coup d'Etat au parti qu'il pouvait tirer du clergé.
Vote du paysan. Basses- Alpes.
Le suffrage universel déshonoré.
Parole nationale déshonorée.
Les prêtres.
Deuil à l'Elysée le 21 janvier 1852. Notre pauvre oncle.
Massacres dans les départements. Tortures.
Vol au décret. Dupuis. Discours de Persigny.
Décret du Président, Mot de Morny : Le Bonaparte a trouvé bon de devenir un homme range. Il valait uiieux quand il ne Tétait pas.
La double opposition de la droite et de la gauche, au Président, détermine'resprit du coup d'Etat, la forme de la Constitution, c'est-à-dire précisément VEmpire.
La logique de position d'accord avec les vues personnelles de Louis-Napoléon,
L'opinion, médiocrement enthousiaste du Président, encore plus mécontente des deux fraction??.
A ce moment le respect du Pacte nul.
On l'avait désappris depuis deux ans.
Li*immoralité générale transporte la question du terrain du droit sur celui «le VutUc ou du moins nuisible.
Mais elle grandit d'une autre façon :
25 millions pris i\ la Banque ;
Achat d'adhésion de généraux ù beaux deniers comptant.
On a prétendu qu'en février, certain? républicains décrétés de prise de corps en dirent autant de certains agents du Coup d'Etat.
Appel au Sabre et à la Croix ;
Soldats grisés;
Massacres ordonnés de promeneurs inoffensifs.
Jeu de la foi'ce destituée du droit; Machiavélisme de la raison d'Etat.
Le socialisme jeté en pî\ture à la réaction.
Transportation en masse; pourquoi?
Rallieinent aux intérêts;
NAPOLÉON m 301
Aigle; devise républicaine effacée;
Te Deum, !«' janvier.
Fermeture de cafést estaminets;
Destitution du jury^ en matière politique;
Désarmement (les gardes nationales;
Travaux commencés sur chemin de fer.
Vol. — Concussions.
Constitution. — Démolition systématique des garanties publiques.
Rétablissement des titres de noblesse.
Vol. —Spoliation de la famille d'Orléans; ses biens partagés : et êmne animal capitur csea.
Loi sur la Presse.
Création de l'abattoir de Cayenne (injustifiable aussi bien pour les forçats que pour les politiques).
Vol et Corruption. — Recherche des vieux serviteurs de l'Empire.
Hypocrisie. — Gages à l'Eglise; amovibilité des fonctions universitaires.
Suppression de chaires.