‹ Napoléon III, sa vie, ses œuvres et ses opinionsChapitre 21 sur 41 · I.K IMIKTOIIŒ KT LA IMUSDN · texte numérisé non relu

I.K IMIKTOIIŒ KT LA IMUSDN

Le 6 octobre, l'arrcl fut prononcé. Il condamnait :

« Le prince Cliarles-Louis-Napoléon Bonaparte îi l'empri- )nnL'nieiit perpétuel dans une forteresse située sur le tcrloirc coulinenlal du royaume;

« Jean-liaptiste-Cliurles Aladenize à la peine de la déporiliun ;

« Charlcs-Trislan, comte de Montliolon,

« Deuis-Gliarles Parquin,

« Jules -Barlliélemy Lombard,

« Jean-Gilbert- Victor Fialin, dit de Pcrsigny,

« Chacun à vingt années de détention;

« Séverin-Louis Le Duff de Mésonan à quinze années de étention;

« Jean-Baptiste Voisin,

« Jean-Bapliste-Tiiéodore Forestier,

« Napoléon Ornano,

0 Chacun à dix années de détention ;

« Hippolyte-François-Athale-Sébasticn BoufTet-Monlauban, Lartial-Eugène Bataille, Joseph Orsi,

« Chacun à cinq années de détention;

« Henri Conneau à cinq années d'emprisonnement;

« Etienne Laborde à deux années d'emprisonnement. »

Les autres accusés étaient absous*

La condamnation du prince était, dans les termes in moins, une singularité juridique : la peine prononcée contre lui, c'est-à-dire « l'emprisonnement perpétuel ians une forteresse » n'était pas prévue par le Code pénal.

Quant aux vieux officiers mêlés à cette triste intrigue, le public les prit en compassion et plaignit ces vétérans qu'il eût fallu envoyer non pas en prison, mais à la campagne. Ne les avait-on pas vus à Boulogne soufder péni-

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