SCENE Vlla
LES TWÊMES, NAPOLÉON.
Eh bien ! monsieur ^ambassadeur , que tenez-vous dans le pli de votre toge? est-ce la guerre ou la paix?
DE BUBNA
Sire , les conditions que monsieur le duc a eu l'honneur de
proposer au nom de Votre Majesté , en admettant qu'elles pussent établir les bases d'une paix perpétuelle entre les deux peuples , réduiraient Pempire d^Àutriche à un état de faiblesse , qui ne lui permettrait pas de s'opposer, à l'avenir, aux entreprises de ses voisins.
Mes alliés n'ont rien à craindre Tun de l'autre; je maintiendrai chacun dans ses droits.
DE BUBNA
Alors je conseillerais plutôt à mon maître de s'abandonner à la généreuse discrétion de Votre Majesté, que d'accéder à de telles propositions.
NAPOLÉON, açec froideur.
Monsieur le chambellan , reconduisez M. de Bubna. {Le comte
^^'fl "1^^ ^'^^^^^^^^ ^e^^ni r empereur, et se dirige vers la porte. ) Avcijiiecnissez .
DE BUBNA
Sire, j'avais reçu l'ordre d'acquiescer à tout ce qui ne serait pas la rume de l'empire. (Ju ^ort. )