SCENE VIL
LES MEMES , HUBERT , puis HUDSON LOWE.
HUBERT
Mon empereur, je vous demande bien pardon si je vous annonce une mauvaise nouvelle. . . c^est ce brigand. . . ( Se reprenant vivement. ) c'est le gouverneur qui voudrait vous parler.
Lui ! je ne veux pas le voir.
HUBERT
Merci, mon empereur. C // va pour sortir. )
Si. . . attends. • . Peut- être il m'apporte une réponse
Qu^il entre.
HUBERT , à demi'iJoix.
Ah ! c'est différent. ( // va à la porte ^ et fait signe à Hudson- Lowe d'entrer. ) Le maréchal ne me regarde pas, il n'y a rien de nouveau»
HUDSON LoyvE i entrant.
Le général Bonaparte peut - il m'accorder un moment d'entretien?
(7.) ntTBERT, qui allait -pour soriir ^ repenant sur ses pas. C'est l'empereur , Monsieur.
( Napoléon lui indique la porte , Hubert sort ) HUDSON LOWE, à part.
Tout est tranquille ici, mes espioas m'auraient-ils trompé?