‹ Napoléon, ou, Schoenbrunn et Ste.-HélèneChapitre 5 sur 57 · LES MÊMES, PLUSIEURS ÉTUDIANS · texte numérisé non relu

LES MÊMES, PLUSIEURS ÉTUDIANS

XAVIER

Eh bien î pas un pot de bière I

PLUSIEURS YOix, sur Fescalier- De la bière ! de la bière ! voici les buveurs du diable !

LE BARON

Et du tabac, mon camarade ! du tabac aux iiurshenshafts !

ERÉDÉRICH.

Mille pardons. Messieurs , je suis en retard. ( // s^ approche de ^escalier» ) Louise! ma bonne Louise! au secours! des verres ! des bouteilles ! Vite ! vi^e î dëpêchons-nous !

WALDER.

Allons , Louise , allons donc. ( Il sort^ )

SCÈME VI.

LÈS wt-mi^s ^ excepté WALDER, LOUISE.

Voici, voici. Jésus Marie! on ne sait de quel côté donner de la tête. Les Français vous crient d'un côté, les Allemands d'un autre.

LE BARON

Est-ce que tu ne dois pas obéir de préférence aux Allemands?

LOUISE

Je n'ai de préférence que pour les gens aimables.

( Elle place des bouteilles et des verres sur la fable. ) UNE VOIX , de V appartement cU en bas, Louise î Louise ! descends donc ^ voilà un Français , on n'entend pas ce qu'il demande.

LOUISE

C^est du v!n! ( Aux efndians.) Ces Messieurs ont tout ce qui leur faut?

Lîl BARON.

Ouij mais si Ton t'appelle, ne te fais pas attendre. . . Rire , boire et chanter, voilà notre devise. *

TOUS

Oui, vive la gaîtë i

LOUISE

Au revoir, messieurs les Burshenshafts.. • A la France, main-tenant. ( Eile sort. )

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