‹ Napoléon: poèmeChapitre 8 sur 13 · CHOEUR · texte numérisé non relu

CHOEUR

Cachons notre colère Comme un feu de bruyère Au milieu d^un grand bois.

Parlons à demi- voix.

Si quelqu^un vient et passe, Sourions sur sa trace.

Au fond de notre cœur , Cachons notre blessure , Et notre lourde armure , Sous les ronces en fleur.

— Veillez-vous, sentinelle? au loin, là , dans la brume, Avez-vousvu? — ^J'aivu. — Comme un feu qui s'allume? — Oui, vingt peuples debout que suivent les autans. Fuirons-nous? — Nous mourrons. — Entendez-vous? — J'entends

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