‹ NapolineChapitre 32 sur 75 · CHAPITRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE TROISIÈME

€e l^nïïmain ^un 6al : un Buinïïf, uu Emîrf^-tJOue,

€e ittibemain Vm 6al : un 0uiciîr^, un Eftrîïf ^tJOwe.

Elle n'a pu dormir la nuit Elle a pleuré.

Le matin, à des soins prudens est consacré; C'est un grand embarras qu'une mort volontaire. Le jour où l'on se tue, on a beaucoup à faire.

76 NAPOLIINE.

Elle a revu son oncle avant de le cpiitter Pour toujours. — L'aimable oncle a voulu plaisanter, Sur Alfred, la duchesse, et le bal de la veille. Napoline l'écoute en riant ô merveille!

(( Je l'avais dit; Alfred ne te convenait point;

« Et nous sommes d'accord maintenant sm' ce point.

(( N'y pensons plus ! . . . Enfin , te voilà raisonnable.

(( Va, tu ne l'aimais pas — Allons nous m.ettre k table. »

En causant tous les deux, ils dînèrent gaîment. Le soir, elle rentra dans son appartement; Puis on la vit sourire en taillant une plume; Mais, triste, elle exhalait ces mots pleins d'amertume ;

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