REPENTIR
Près des femmes mon cœm^ sut feindre la tendresse j Je devins , composant ma voix et mon regard , Jaloux avec fureur, timide avec adresse, Et simple, à force d'art.
Mais l'amour peut glacer la voix qui le blasphème. Contre un doute mortel aujourd'hui je combats : J'ai profané l'amom!... et la seule que j'aime, Hélas ! ne me croit pas !
Tout lui paraît un jeu; mes soupirs, mon silence : Je prie, — elle se tait; je me plains, — elle rit. Ma colère , à ses yeux , n'est que de l'éloquence ; Mon amom^ — de l'esprit î
0 trop juste supplice! ô trahison punie!... Mon coeur désespéré demande chaque jour