‹ NapolineChapitre 67 sur 75 · TU NE SAURAIS M'OUBLIER · texte numérisé non relu

TU NE SAURAIS M'OUBLIER

Jamais la crainte du parjure

N'alarmera moins ton retour.

Ils avaient pour toi trop de charmes.

Les sermens que tu veux nier;

Je t'ai vu trop fier de mes larmes ,

Tu ne saurais les oublier.

£a Jcxinc mmt^ianU.

ROMANCE

U inme iU^nÎJiante.

BOBIAHCE.

DÉJÀ la cloche les appelle;

Les époux vont venir ; Sous les arceaux de la chapelle ,

Le saint va les bénir.

Page 1