‹ NapolineChapitre 68 sur 75 · LA JEUNE MENDIANTE · texte numérisé non relu

LA JEUNE MENDIANTE

Un doux espoir près d'eux m'amciie; Oui , le bonheur est généreux :

Ils auront pitié de ma peine, Et je prîrai pour eux.

La même cloche a sonné l'heure

Qui devait sans retour Munir à celui dont je pleure

Et la vie, et l'amour.

Vous , que le bonheur rend si belle , Soyez généreuse aujom'd'hui, Et votre époux sera fidèle,

Et je prirai pour lui.

La cloche résonnait encore , Mais l'heure avait sonné;

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