‹ Nature et sciences naturellesChapitre 23 sur 77 · LA DISCONTINUITÉ STRUCTURALE · texte numérisé non relu

LA DISCONTINUITÉ STRUCTURALE

minanls que d'une sorte. Les cellules génitales sont mises à part dès le début et contiennent jusqu'à la fin tous leurs déterminants : elles sont qualifiées germes aussitôt que la segmentation commence. C'est la continuité du plasma germinatif, lequel n'entre jamais dans les difTérenciations somatiques, continuité que récemment J. Beard (1900) a pensé constater en fait dans l'embryologie de la raie.

Inutile d'ajouter que tous les phénomènes s'expliquent ainsi avec la plus grande facilité. Mais combien remarquable, quels que soient les phénomènes dont l'informent les sens, cette persévérance avec laquelle l'esprit de l'homme fragmente, pour connaître et comprendre, le continu en discontinu. En 1875, J. Tannery (1) avait appelé l'attention sur cette loi de la connaissance que uous avons trouvée avec sa manifestation maxima dans toutes les recherches statiques. Nous allons passer maintenant aux études où elle est un peu moindre et aux esprits qui ont tenté d'en affranchir leur fonctionnement.

1. La eontinuitê et la dUconiinuUé dans Uê aciencef W dans /*etprU. (Rsuue Scientifique, t. XV. 1875.)

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