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Conclusions, i" On entrevoit conuncnt le dogme

APPENDICE t. — CANEVAS DES LEÇONS 355

peut dire autre chose que la philosophie sans dire le contraire: et comment la pensée catholique a pu évoluer sans changer ni se contredire. Mais, pour bien s'en rendre compte, une étude sérieuse de la question est nécessaire.

2" Le langage courant catéchisme, prédication) est celui de l'hypothèse. Faute de s'en rendre compte, on prête ou l'on semble prêter à l'Eglise les erreurs de Luther ou de Baïus : le cas de Donoso Cortès. Le langage philosophique ou apologétique est celui de la thèse. Faute de s'en rendre compte, on accuse l'Eglise d'être devenue pélagienne.

3° Il faut bien distinguer Tordre naturel et l'ordre surnaturel. Nous ouvrirons la voie en étudiant, dans la prochaine leçon : Vidée du surnaturel.

BiMiograpIlie. — Principaux documents de l'Eglise : Propositions de Baïus, condamnées par Pie V, 1067, dans Denzisger, Enchiridion Syinbolorum et definilionum, n" S81 et suiv. (7= édition. Wurzbourg, 1890) : Propositions du Synode de Pistoie condamnées par l^ie VI, 1794, Prop. 16-26, Denzi^ger, n° 1379-1389. Comparer les décrets du second Concile d'Orange, 52g, Denzixger, n<» i44 et suiv. Parmi les théologiens, qui traitent la question au De ente supernatarali ou au de Deo élevante, parfois au De gratia, il faut signaler : Kilber, dans la Theologia Wircebiirg., édit. de Paris, 1880, t. 7, p. 168- 287 (notions historiques) ; Scheebex, Dogmatique, trad. de l'allemand, t. 3, p. 4o6-75o, Paris, 1881 ; Palmieri, De Deo créante et élevante, p. 272-406, Rome, 1878. Parmi les ouvrages spéciaux sur la question : Ripalda, De ente supernaturali, réédité à Paris. 1879; -'^' -^'-^ti- G50>, La question du surnaturel. 2'^ édition, Paris, i863 * Cl. Schrader, De triplici ordine, Vienne, i864 ; Const. von Scn ETZLER, ?\atur und liebernalur, Mayence, i865 ; abbé Palvert, La nature et la grâce, Paris, 1869.

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