PS
celui des vents, la recommandation d’attérir un peu au vent du point auquel on se destine, est plutôt une affaire de précaution pour se conserver toutes les chances , qu’elle n’est d’absolue nécessité. On trouvera, à la suite de la description de chaque port principal, la désignation des points où il convient d’attérir dans les deux saisons.
Connue je n’ai pas la preuve que les vents et les courans varient au large comme à la côte, je conseille de ne pas pousser les bordées à plus de cinq ou six lieues de terre , quand on louvoiera pour remonter.