‹ Necker économisteChapitre 50 sur 87 · Edit. princeps, I, 213.— Lausanne, p. 153. — Staël, p · texte numérisé non relu

Edit. princeps, I, 213.— Lausanne, p. 153. — Staël, p

Qu'on ait assez de crédit seulement pour obtenir cent mille francs sur ses engagements, qu'on distribue ensuite cette soin nie, par forme d'arrhes, on pourra se rendre maître pendant quelque temps d'une valeur en denrée dix fois plus grande.

Necker n'est pas très sensible aux arguments tirés de l'expérience. Il estime que la corrélation de la prohibition et du prix excessif ne signifie rien, ou plutôt que la prohibition a été motivée par le prix excessif et non l'inverse, et ainsi de suite. Il est sceptique à l'égard des statistiques.

a Que fait-on encore? On forme une table des prix dans différents endroits du royaume, et dans divers moments de Tannée; sur ces bases l'on établit un prix commun, et on le compare avec un autre prix commun d'une époque plus éloignée; mais comment suivre assez exactement un pareil calcul ? Son résultat d'ailleurs ne pourrait devenir une autorité suffisante qu'après la discussion d'une infinité de rapports ; il faudrait au moins s'être assuré, si les années qu'on assimile sont égales par le produit des recolles, par la population, par la tranquiilité intérieure, et par mille autres considérations (1) ».

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