Toualab, nom nouveau
3. Littéralement : « fille de vingt-sept ans ». Cette expression, qui n'est pas habituelle en punique, est classique en hébreu.
4. HIMflJO, corr. rQX3D. Comparez Coçp. inscr. sem., I, 1 !>'.>. Ce mot, joint au verbe îTH, semble indiquer un monument plus considérable
qu'une simple slrle.
Ligne 2. [Ssnjjrra. Si l'on s'en tenait à la forme des lettres, il faudrait lire Ssi:nD, « Mattanraphêl », ce qui donnerait un nom de dieu nouveau, d'un singulier intérêt. Mais si l'on songe que, sur cette inscription, le beth a la forme d'un resh, et si l'on compare ce prétendu phé à Yaïn du mot suivant, on jugera peut-être plus prudent de lire « Mattan[baal] ».
Ligne 3. xbw d[tiJi. Là encore, on serait tenté de lire mil xStir ; mais le mot in dans le sens de « fils », n'existe pas en phénicien, et la construction serait incorrecte. Je crois qu'il faut lire, d'après l'inscription suivante, Dm « descendants », en le rattachant à une racine m = ir.