‹ Négociations relatives à l'établissement de la maison de Bourbon sur le trône des Deux-Siciles (volume 2)Chapitre 15 sur 23 · SEPTIÈME COLONNE · texte numérisé non relu

SEPTIÈME COLONNE

Maréchal de camp marquis de Castellar.

Grenadiers royaux , 2 compagnies de grenadiers de Batavia, Pavie et France.

Nota.— Les deux colonnes de la cavalerie du centre avaient à leur tête 3 compagnies des carabiniers des corps de cavalerie qui composaient ces deux colonnes, et la colonne de la gauche était composée des grenadiers royaux et des 4 compagnies des grenadiers à cheval des régiments de Batavia, Pavie, Tarragone et France.

( Archives de la Marine, Espagne, G. 3.)

Lorsque M. de Montemar se rendit à Naples après avoir soumis la Fouille , on le reçut en triomphateur. Le Roi l'attendait au palais et Tembrassa devant toute la cour. Le lendemain, il fut créé duc de Bitonto et commandant perpétuel du Château-Neuf avec une pension de cinquante mille ducats.

M. de YiUars était alors au terme de ses jours. Les

chaleurs de Tété succédant brusquement aux rigueurs

de ITiiver précédent, les fatigues de corps et d'esprit

inséparables des fonctions d'un général en chef ^ les

difficultés que lui opposait le Roi de Sardaigne, toutes

ces circonstances réunies altérèrent profondément sa

santé et le forcèrent de quitter Tarmée. Il en remit le

commandement, le 27 mai, au lieutenant général duc

de Coigny, et se rendit à Turin. Le maréchal expira

quelques jours après dans le même appartement où il

était né quatre-vingt-quatre ans auparavant, loi^squc son père était ambassadeur de France à la cour de Sardaigue. Il venait d'apprendre la mort du mare* chai de Berwick, tué d un coup de canon devant Philipsbourg. « Cet homme, s'écria-t-il, a toujours clé heureux! »

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