‹ Némésis et la jalousie des dieuxChapitre 115 sur 181 · Anax. ap. Simplic. foU. .3,(8, 35 A (ap. Preller, n · texte numérisé non relu

Anax. ap. Simplic. foU. .3,(8, 35 A (ap. Preller, n

4. Vid. Plat., P/ucdon., pag. 98 B; conf. Arislot., Metaphysic, A, 4; Eudeni , ap. Simplic, Physic, fol. 73 B (ap. Preller, ii. ô3, nol. d, edit. soc.).

l'idée nouvelle qu'une heureuse inspiralion lui avait fait rencontrer.

Un philosophe de la même école et prescpie du même temps, Diogène d'Apollonie, faisant de l'air ce qu'Heraclite avait fait du feu, l'élémenl unique, et en même temps la matière de toule intelligence, proclamait également, et peut-être avec plus de force qu'Anaxagore, la nécessité de recourir à une Providence pour expliquer l'ordre merveilleux qui règne dans l'univers '.

Ces louables inconséquences du matérialisme ionien ne se renouvelèrent plus après Anaxagore et Diogène. Nous voyons même un des deiniers représentants de l'école physicienne, cet Archélaiis qui transporta la philosophie ionienne à Athènes, fjui l'ut le disciple d'Anaxagore, et qu'une tradition donnait pour maître à Soc rate ^, retirei- à Tintelligence ^ l'organisation du monde qui lui avait été attribuée, bicu (pi'obscu rément, par Anaxagore. En même temps, il préludait au triste enseignement des adversaires de son illustre élève, en avançant (pic la distinction entie le juste et l'injuste est fondée, non sur la natuie, mais sur la loi ^'. Hippon alla plus loin encore : avec lui, l'école

1. OuTO) ù'XY.dy.tva. w; àvu(rt6v xâ).).iaxa (Diof^en. Apollon, aj». Siiiiplic, fol. 32 B ; ap. Preller, n. 63). C'est la formule iDÔmc de l'opli^ inisine.

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