‹ Némésis et la jalousie des dieuxChapitre 151 sur 181 · V. O. Millier, Denhmfilcr. Il, 927 et · texte numérisé non relu

V. O. Millier, Denhmfilcr. Il, 927 et

des résuhats, et non des causes, de la confusion dont nous parlons. Mais, selon M. Walz, on voit sur une médaille de Téos, antérieure à la domination et à l'époque romaines, IN'émésis tenaiît une corne d'abondance à la main ^ La Fortune de Préneste, nourrice de Jupiter et de Junon^, rappelle l'Adrastée de la légende Cretoise. Les deux Némésis smyrnioles avaient comme leur pendant en Italie dans les deux Fortunes d'Anlium : et enfin, quand on rejetterait tous ces indices d'une parenté primitive, l'éternelle incertitude des idées populaires sur le sens des mots destin, hasard, providence, et de ceux qui s'en rapprochent, a pu suffire pour faire à la longue de tous ces noms autant de synonymes. Ce qui est certain, c'est qu'à l'époque romaine cette synonymie était complète^. Ménandre avait parlé déjà de la jalousie de la Fortune^; l'ado-

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