V. O. Millier, Denhmfilcr. Il, 927 et
des résuhats, et non des causes, de la confusion dont nous parlons. Mais, selon M. Walz, on voit sur une médaille de Téos, antérieure à la domination et à l'époque romaines, IN'émésis tenaiît une corne d'abondance à la main ^ La Fortune de Préneste, nourrice de Jupiter et de Junon^, rappelle l'Adrastée de la légende Cretoise. Les deux Némésis smyrnioles avaient comme leur pendant en Italie dans les deux Fortunes d'Anlium : et enfin, quand on rejetterait tous ces indices d'une parenté primitive, l'éternelle incertitude des idées populaires sur le sens des mots destin, hasard, providence, et de ceux qui s'en rapprochent, a pu suffire pour faire à la longue de tous ces noms autant de synonymes. Ce qui est certain, c'est qu'à l'époque romaine cette synonymie était complète^. Ménandre avait parlé déjà de la jalousie de la Fortune^; l'ado-