‹ Némésis et la jalousie des dieuxChapitre 152 sur 181 · V. Etymolog. Magn., voc. UîTiomuéiov · texte numérisé non relu

V. Etymolog. Magn., voc. UîTiomuéiov

4. Si toutefois il est vraiment l'auteur des vers sui\anls : '

(rvàj(j.at (Jiovô'7T'.7/ji, V. 663, 0(1. Didot.)

(Ib., suppl. ex Aldo, v. 29.)

Cf. Pohb., Hist., cpilog. — On ne peut guère imputer avec certitude à un auteur dramalicpie dont il ne reste que des fragments les maximes prêtées par lui à des i)ersonnages dont on ignore le i)lus souvent le caractère et le nom. Notons pourtant un morceau attribué par Stobée à Ménandre {Suppositit ., fragm. 3, éd. Didot), oii la raison humaine et la providence divine sont exclues également, au prolit de la Fortune, de toute participation aux nlVaires d'ici-bas.

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ration de la Fortune, chez Diodore de Sicile, paraît n'être pas autre chose que l'adoration de Némésis^ Le même rapproche ailleurs la Fortune et la némésis des dieux''-, comme termes à peu près équivalents. Plutarque dislingue encore la fortune, la némésis et la nécessité, comme trois principes divers, mais auxquels peuvent être imputées indifféremment les catastrophes humaines^. Enfin, dans les inscriptions, ces monuments authentiques entre tous, les noms de ÎNémésis et de Fortune sont perpétuellement suhstitués l'un à l'autre 4.

Le nom de l'aveugle déesse avait reçu de honne heure une autre destination qui répugnait plus encore à son sens primitif. Ce n'est plus, à vrai dire, le Hasard, mais bien la Providence, que cette Fortune dépendante de la divinité (Tiîy/; SX. ToD Osiou) à laquelle les Méliens de Thucydide prêtent le pouvoir de rétablir l'équilibre dans la lutte inégale du faible opprimé contre son

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