Liician., Prometh., 18; cf. Navig. seu Vota
3. Dinlotj. nierelric, VI, 2; vi, 3; XII, 2; Lapith., 23, Pseudolog., 30 ; Apol. pro Merced, cond., 6.
4. Jiiliaii , epist. '?.d; epist. 49 ; Misopog., pr. fin. 6. Paiisan,, II, 33, 3; cf. id., III, 9, 3; VU, 14, 4. 6. Dioiiys. Halicarn , Andq. Rom., III, 21.
par son père justifié de la même façons Sans doule on retrouve dans quelques-unes de ces folies une idée familière à la théologie primitive, celle qui avait donné naissance à la déesse Aie; et Ton pourrait signaler dans le théâtre, souvent fort peu moral, d'Euripide, trois ou quatre passages dans lesquels l'autorité ou la volonté même des dieux est alléguée en faveur du crime, où la résistance aux passions est représentée comme une rébellion audacieuse contre leurs décrets'. Mais il serait trop rigoureux de charger la doctrine antique des conséquences extrêmes auxquelles l'incrédulité la poussait, avec l'intention secrète de la convaincre d'absurdité; et l'on trouverait difficilement dans la littérature grecque de la belle époque une expression de l'idée étrange que prétend lui emprunter Plutarque, ce même Plutarque, qui ailleurs^, à propos du discours prêté par Hérodote à Solon, accuse
1. Gaius vel Caius ap. Stob., Floril., CIV, 22. — M. Eggerjugeque cet orateur vivait peut-être au temps de Libanius {Mémoires de littérature ancienne. Paris^ Durand, 1862. Page 408, note).
2. V. Hercul. fur., w. 1314 sqq. ; Hippolyt., v. 473; Troad., w. 948, 964. — Évidemment, ces maximes ne sont pas celles du poëte, et il a pris soin quelquefois de les réfuter lui-même (V. Hercul. fur., vv. 1340 sqq.). Proférées sur un théâtre^ et données comme des conséquences de la religion populaire, elles n'en étaient pas moins trèsdangereuses : à tout le moins, devaient-elles être mises dans la bouche d'un personnage dont le caractère ne laissât aucun doute sur le dessein de Tauteur, comme est, par exemple, chez Ari.stophane, l'Injuste {Nub., vv. 1080 sqq.). — On ne peut guère prendre au sérieux cet autre passage du même Aristophane où Jupiter est accusé de je ne sais quelle jalousie <oiitre les hommes de bien (Plut., v. 87).