Pausan., I, 33, 8.-6, Pausan., I, 33,3; VII
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céan tilt oïdinairement distingué de la mei-, cet le fable é(|iiivaiil à peu près à celle qui faisait naître Aphrodile de l'écume des flots.
Personne n'a nié que la JNémésis de Rhaninunle n'eût tous les traits d'une Vénus : mais on a cherché de préférence l'explication de cette analogie dans l'assertion de Suidas, concernant la conformité primitive des représentations de ces deux déesses ^ D'autres ^, sans rejeter l'anec dote racontée par Phne, ont pensé qu'un lappoi't originel entre Némésis et Vénus avait favorisé la substitution qu'il exphque par une cause foituite. Peut-êtie est-il permis de hasarder une troisième opinion, à savoir que Suidas, en attribuant les traits d'une Vénus à la INémésis primitive, songeait à la INémésis d'Agoracrite, voyant, par une conjecture fort hasardée, dans cette antique statue, le tvpe piimilifque le type définitif avait remplacé; cjue, par consécjuent, il ne mérite pas plus de créance sur ce point que lorsqu'il donne, dans le même article, Némésis pour- mère à Erechthée; qu'au contraire le récit de Pline n'a rien d'invraisemblable et suffit à lendi-e compte de tout; (|ue les Rhamnusiens ont [)u acheter la Vénus d'Agoiacrite pour leur tenir lieu d'une Némésis, s'ils avaient assez de goût pour préférer une belle œuvre à un portrait ressemblant; et qu'ainsi il résulta d'un