Par exemple, Weltker, dans Zoe{|a,'.(4W/o«r//., iihg
ni:s NEMESis ni-: smyrne. 27t
("(Micoms lorluil de circonstances qu'on ;i])j)elàt Némésis à Rhaninnnte nne statue dont le nom, partout aillpurs, aurait étr Vénus.
IM. Des Néaiésis de Smtrni":. De plusieurs statues ET sanctuaires DE NÉMÉSIS ET d'AdRASTÉE.
(Voy. p. io3.)
Le temple des ^émésis était situé dans le voisinage du mont Pagos, c'est-à-dire hors des muis de l'ancienne Sniyrne, et dans celte partie de son territoire où Alexandre le Grand devait bâtir la ville nouvelle, pour obtempérer, dit-on, à un avis que lui avaient donné en songe ces divinités elles-mêmes '. Quant à la raison pour lacpielle on adorait dans ce sanctuaiie deux Némésis, et non pas une seule comme partout ailleurs, voici, en plus grand détail, les données histori(jues qui ont servi de fondement à la conjecture que nous proposons.
Selon le Pseudo-Hérodote ', Smyrne fut peuplée par des colons de Cyme en Éolie, 622 ans avant l'expédition de Xerxès en Grèce, c'est-àdii'e 1 102 ans avant J.-C. Soit dès cette époque, soit encore, comme peut le faire supposer le silence d'Homère, considéré assez généralement conmie Smyrniote, à une date moins reculée,