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oO THEORIE OE LA JALOUSIE
« sur elle Tépouvante ou la foudre ; alors cette « grande armée périt misérablement : car Dieu « ne permet l'orgueil à nul autre qu'à lui-même. »
Les moyens employés pour conjurer la jalousie divine témoignent pareillement de cette identité. C'était d'abord le remède proposé par \masis à Polycrate. Escbyle parle sur ce point connue Hérodote : « L'bonmie prudent qui sait « à propos lancer loin de lui une partie de ses « biens pour conserver le reste, sauve sa maison « qui se serait écroulée sous un poids de nial- « beur, et préserve son esquif du naufrage ^ . » Alceste ne peut sauver les jours de son mari, qu'en se dévouant elle-même à la mort : le péril, conjuré par son sacrifice , redevient imminent à la suite de sa résurrection : « Elle t'est « rendue, » dit Hercule à Admète en la lui ramenant; « puisses-tu écbapper à la jalousie des « dieux! ^ »
On suppléait volontiers à des remèdes aussi violents par l'expédient conmiode de la prière : « Je cbanterai, w dit Pindare, « la tête ceinte de