V. Ovid , Mefam-i I, 82 ; Hygin., Fab
à. Diod. Sicul., V, bh ; Sfrab., XIV, 6.i4. — On consi(iérait de iia-iiic lomiiie (les cncliauteiirs ces Dactyles de l'Ida, (|iriiiie autre tradition
SO THEORIK DE \.\ JAI.Ol'Sli;
En efTel, si les Grecs croyaient le pouvoir liuiiiain susceptible de s'accroîtie de certaines facultés surnaturelles, ils n'admettaient pas (|u'il put, dans cette extension, transgresser impunément ceitaines réelles et certaines limites. Où finissait l'usage, où commençait l'abus, en (ait de magie, comme aussi en fait de divination, jusqu'où allait en ces matières la tolérance des dieux, quelles entreprises, en un mot, rendaient le devin, le sorcier, justiciables de la némesis, une telle recherche occuperait ici une place disproportionnée a l'intérêt qui peut s'y attacher ^ Au contraire, les préventions accréditées, à une épof|ue si éloignée de nous, contre des branches toujours florissantes de l'industrie et de la science peuvent encoi'e exciter quelque curiosité et suggérer quelques réflexions.
Une liaison étroite à l'origine *, suivie d'urre
donnait pour les premiers artisans qui eussent travaillé le fer (Sctiol. Apollon Rhod., I, ll'?9, et Auclor P/ioronklis, ibid. . Voir aussi, dans le Journal de l'instruclion publique du 2f) lévrier 1865 et suivants, les savants articles de M. Rossignol : Des Orhjines religieuses de la métallurgie.