‹ Némésis et la jalousie des dieux [microform]Chapitre 139 sur 180 · StùtppoaûvYii · texte numérisé non relu

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put ainsi survivre à la doctrine dont elle avait partagé les destinées : elle demeure le seul point de cette doctrine qui , de nos jours, intéresse encore autre chose que la curiosité, le seul qui mérite le respect de l'histoire, le seul enfin qui ait enrichi d'une vérité le patrimoine de l'esprit humain. La philosophie l'avait adoptée : la littérature en conserva fidèlement le dépôt. Le dernier modèle pur qu'offre la poésie grecque, Ménandre, parait s'en être inspiré comme avaient fait les écrivains du grand siècle : tout son théâtre, dont nous avons, dans celui de Térence , un admirable reflet, n'était, ce semble, qu'un commentaire animé et dramatique de la vieille maxime ^ de sagesse et de superstition à la fois : Rien de trop (Mvi^èv àyav, Ne quid nimis).

1. Terent., Andr., v. 61. Cf. Menandr. Fragm., éd. Didot {Incert. fàbul., fragm. 2, 9, 31 ; Androgyn., iragm. 4; Clypeus, fragm. 5 ; Eunuch., fr. 2; Gubernat., fr. 1,2; Cicutam bibentes seu KwvEtal6[j.tvoii, fr. 1 ; Famulus Idecx Matris seu MyivayOpTYi;, fr. 1 ; Vidua, fr. 1 ; et pass.).

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