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4. Phot., Bibiioth., cod. 187. Dans le Panareios, attribué à Hermès, Némésis est mise dans un pareil rapport avec la planète Satun e { Zoega, Abhandl., pag. 40).
couleur antique et un air de noblesse à leurs récits. Le roman y fait des allusions galantes et s'amuse à mettre la beauté au nombre des avantages qui exposent les mortels à la jalousie divine ^ Lucien et Julien sont, de tous les auteurs de la décadence, ceux auxquels le nom d'Adrastée paraît être le plus familier : l'un, sceptique déclaré, fidèle encore dans son langage au vieux préjugé qu'il condamne^, prodigue sans scrupule, et par toutes les bouches 3, un nom qu'il ne respecte pas; l'autre, dévot par système et par politique, appelle ce qu'offrent de plus étrange les superstitions nationales au secours du paganisme mourant '^.
Le dogme terrible devant lequel avait hésité l'orthodoxie d'Eschyle s'exagère, dans cette pé- ' riode, en proportion de son discrédit. Ainsi Pausanias ne craint pas d'expliquer par la jalousie des dieux la cécité d'Homère et les malheurs de Démosthène^. De même, Denys d'Halicarnasse impute, plus ou moins sérieusement, à une cause pareille le crime du vainqueur des trois Albains^; et nous voyons, dans un fragment de plaidoyer que nous a conservé Stobée, le meurtre d'un fils