‹ Némésis et la jalousie des dieux [microform]Chapitre 161 sur 180 · Apollon. Rhod., II, 178 sqq, ; 311 sq · texte numérisé non relu

Apollon. Rhod., II, 178 sqq, ; 311 sq

3. Pherecyd. fragm. 50 (ffisioric. Gr^Ci/raj'Wi., collect. Didot).

4. Herodot., IX, 93, 94. Quelquefois, il est vrai, c'est la cécité qui paraît être la cause , et la faculté divinatoire , l'effet. Ainsi s'explique la prédiction de Polymestor, dans VHécube d'Euripide ( voir M. Patin, Études sur les Tragiques grecs, 2^ édition : Euripide, tom. I,p. 39i).

on a vu d'où procède toujours ce châtiment quand il est infligé par les dieux. Ainsi l'abus de la divination excitait la jalousie divine comme l'abus de la magie; l'extension surnaturelle de la science de l'homme et celle de sa puissance étaient assujetties à la même mesure : et, en fait de divination, comme en fait de magie, la némésis des dieux punissait tout ce qui s'opérait sans leur permission ou même sans leur assistance.

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