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cours des néphrites, quelle que füt la forme de l'insuffisance de sécrétion. Nous n'avons pas constaté de rapport entre le degré de rétention uréique et le degré d’hypertension. La rétention hydro-chlorurée s'accompagne aussi d'hypertension, mais il ne s’agit pas forcément d’une élévation de la tension artérielle liée exclusivement à la mauvaise élimination des chlorures. Les causes de l'hypertension, chez les brightiques en particulier, sont complexes et l’on doit tenir compte des facteurs rénaux et extra-rénaux. Cependant le syndrome hydropigène exerce une influence indéniable sur la tension artérielle. Ambard nous a montré les bons effets du régime déchloruré chez les brightiques hypertendus et l’évolution parallèle de l'hypertension et des ædèmes au cours de certaines néphrites. Nous avons retrouvé des faits analogues : En pleine période de néphrite hydropigène le malade de l’Observation I avait comme tensions : Mx = 24, Mn = 15. La maxima et la minima baissaient en même temps que diminuaient les œdèmes (voir le graphique). L'équilibre chloruré étant réalisé, nous trouvions : Mx — 16, Mn = 11. Dans les mêmes conditions, le néphritique œdémateux de l'Observation IIT présente une baisse des tensions artérielles qui passent de 22-13 à 17-10. Dans l’Observation Il, la reprise de l’æœdème s'accompagne d’une élévation des deux tensions, surtout de la tension minima qui passe de 11 à 13. Le malade de l'Observation VII présente une élévation de la maxima (de 15 à 20) durant la période d’accroissement de l'œdème.
Pour préciser le rôle du chlorure de sodium dans la production de l'hypertension constatée chez les hydropigènes, nous avons procédé de la façon suivante : Nous nous sommes adressé au sujet de l'Observation I, que nous avons soumis à l'épreuve de la chlorurie alimentaire. Durant trois jours (du 30 avril au 3 mai) nous lui faisons ingérer 10 grammes de chlorure, en plus du régime déchloruré. Au début de l'expérience le sujet était en équilibre chloruré et nous avions pratiqué des mesures de la tension artérielle de la viscosité ; nous avions pesé le malade, ce qui nous à permis de suivre les variations de ces divers éléments au cours de la chloruration :
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