OU
lèle de la maxima. C’est le cas d’un de nos brightiques azotémiques qui présentait, le 12 février, les tensions suivantes : Mx — 23. Mn — 12. Des phénomènes d’asystolie avec anasarque apparaissent le 21 février et l’on trouve Mx = 21. Mn — 16. Ce malade succombe le 1” mars; les tensions étaient Mx = 20. Mn = 17. L'augmentation progressive de la minima,
- la diminution de la pression variable indiquaient une surcharge
artérielle croissante que le cœur ne pouvait supporter et compenser.
2° La pression variable peut diminuer par suile de la chute parallèle des deux tensions, avec prédominance de l'abaissement de la maxima. C’est ce que nous avons observé au cours d'accidents d’asystolie chez un brightique. Les tensions qui atteiguaient les valeurs suivantes : Mx — 18, Mn = 12, étaient devenues MX = 12, Mn = 10. La mort survint dans ces conditions.
3 La diminution de la pression variable peut enfin tenir à la chute isolée de la maxima, la minima restant fixe ou à peu
près. Dans un cas d’asystolie survenue chez un de nos brighti-
ques, les tensions, qui étaient primitivement Mn = 29, Mn — 17, devinrent Mx = 20, Mn = 16.
Chez des brightiques hypertendus dont les phénomènes d’asystolie ont disparu, nous avons observé un accroissement de la pression variable, s'eflectuant dans la plupart des cas de la façon suivante : 1° Diminution de l'hypertension minima; 2° maxima plus élevée, mais parfois stationnaire et même plus faible qu’au moment des phénomènes d’asystolie.
Lang et Mauswetowa ont signalé, au contraire, une diminution de la pression variable dans 30 cas d’asystolies améliorées. De tels faits ne doivent pas nous surprendre, car la mesure de la pression variable ne peut, dans tous les cas, nous fournir-la mesure de la puissance cardiaque. Mais l'étude des variations des éléments maximum et minimum de la pression artérielle permet une approximation capable de compléter les données cliniques.