TR VUE
du follicule) ; quand aux nerfs excito-moteurs, ces auteurs n'ayant pas reconnu l’existence d’une couche contractile dans la tunique externe de l'ovaire, ne les ont même pas cherchés.
Mayer (1884) essaya tous les procédés de préparations, et revint sans cesse aux préparations dissociées d’ovaires : il traitait les organes pendant 1-6 jours par la solution d’acide chromique à 0,5 0/0, puis par la glycérine et l'acide pyroligneux à 1 0/0. Il put apercevoir de fins filets nerveux envoyant des prolongements ténus aux cellules isolées des couches moyennes et adventices des vaisseaux de la couche médullaire ; une fois même il arriva à démontrer, à la limite du parenchyme et de la couche médullaire, la présence d’un filet ténu dépouillé de sa myéline ; ses rameaux, en partie libres, se terminaient en partie dans des noyaux cellulaires (Zellkern) ressemblant tout à fait à ceux des cellules musculaires lisses qui n'appartiennent pas aux vaisseaux. Il ne put constater la présence de nerfs ni dans les couches superficielles du stroma, ni autour des follicules.
Toldt (1888) se contente de mentionner les auteurs précédents.
Avec Olshausen nous retournons en arrière ; l’auteur exprime ses doutes sur la réalité des résultats annoncés par les autres auteurs.
Toldt (1888), se contente d'une simple citation,
Vedeler (1890) fut moins heureux dans ses re-