‹ Nerfs De L’Ovaire Et Leurs TerminaisonsChapitre 8 sur 17 · AO ES · texte numérisé non relu

AO ES

; 5 Strip A cherches que certains des auteurs précédents. En.

opérant au chlorure d'or sur l'ovaire de la brebis, il

arriva à déceler seulement les nerfs des muscles et

des vaisseaux, mais ne trouva point de nerfs folliculaires. Aussi met-il en doute les résultats annoncés par ses prédécesseurs.

Riese (4891) fait faire à la question un pas énorme. Ayant reconnu l’imperfection des autres méthodes et de leurs résultats, il se met à l’œuvre, utilisant deux méthodes encore nouvelles, mais déjà fécondes ; celles de Golgi et celle d'Ebrlich.

4° De Golgi.— Les ovaires d'animaux récemment tués sont enlevés et découpés en tranches minces par des coupes perpendiculaires au hile et parallèles entre elles. Séjour de 6-8 jours dans le mélange fort de cajal fréquemment renouvelé suivant la méthode de Grassi et Castronovo — puis passage dans le nitrate d'argent pendant 48 heures mais pas plus.

Il coupe dans la moelle de sureau ; — ou verse sur l’objet placé dans une cavité de la moelle, non de la paraffine, comme Cajal, mais de la celloïdine — coupe avec le microtome de Young. — Montage sans couvrir l’objet dans la résine Dammar.

Riese utilisa cette technique pour des ovaires de lapin, chat, brebis, chien et femme, — un ovaire d'enfant ne lui donna rien, mais celui d’une femme de 50 ans fut très démonstratif. En général, cette méthode lui donna au début des résultats tout à fait

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imparfaits ; une coupe à peine sur 100 était utilisable, mais dans ce cas offrait des détails d'une grande finesse. — A la fin il réussit bien plus souvent.

Elle échoua complètement chez le lapin.

2°) Après de longs tâtonnements, il eut de très belles préparations sur des ovaires de chat âgé de 2 ans. Comme Arnstein, Lawdowsky, Smirnow, il emploie la solution saturée (c'est-à-dire à 4 0/0) de bleu de méthylène rectifié de Grubler dans la solution de 0,70 0/0 de sel de Koch. Il fait l'injection dans l'aorte de l'animal sacrifié, au dessus de la naissance des artères rénales, après avoir ouvert la carotide pour laisser s’écouler un peu de sang. — Il met en contact avec l’air atmosphérique pendant une 1/2 heure, puis enlève les ovaires et les met dans l'humeur aqueuse. Après un examen d’un pelit morceau dissocié (Zerzupft) qui lui donne un réseau très riche, il fixe les tranches d’ovaires en partie dans la solution saturée picriquée ammouiacale (1 heure) en partie dans la solution forte de picro-carmin d’Hoyer étendue d’eau (2 heures).

Coupes faites à la main, au microtome ou dans la moelle de sureau,quelques-unes dans la celloïdine.

Les coupes fixées au picro-carmin restèrent un jour environ dans la glycérine étendue d’un peu du liquide fixateur ; les préparations étaient moins claires, mais très durables et la coloration bleu res-

sortait fort bien.

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Riese par ignorance n'utilisa pas la nouvelle méthode de, fixation de Dogieil, consistant à ajouter à la solution picriquée ammoniacale moins de 1 0/0 d'acide osmique ; on a ainsi des gaines médullaires noires et des cylindraxes bleus.

Voyons maintenant sans détails les résultats obtenus avec chacune des deux méthodes: — Sur des coupes au bleu de méthylène, Riese constate dans lehile un grand nombre de fibres nerveuses, les unes à myéline, les autres de Remack ; lesquelles vont en rayonnant former dans la zone parenchymateuse un riche plexus extrémement serré. De là ces fibres vont entourer les petils et gros follicules et envoyer des

filets entre les cellules de l’épithélium granuleux des

plus volumineux d’entre eux seulement. — Dans le parenchyme interposé entre les petits follicules et composé suivant Riese, chez le chat, de cellules polygonales et en fuseau, de vaisseaux et de fibres nerveuses, il vit ces fibres nerveuses se distribuer en abondance entre les cellules et crut même y constater des épaississements en bouton.

Aucune donnée ne put être acquise sur ces préparationstrop foncées, touchant les rapports des nerfs avec les vaisseaux. Par contre Riese crut voir des nerfs, partis de la couche parenchymateuse, arriver jusqu'à l'épithélium superficiel et même y pénétrer.

Le point important de ces recherches consista dans la description du réseau de la théca folliculi des

gros follicules, le trajet de ses branches dans la membrane granuleuse, et leur mode de terminaison dans cette mème région.

De plus Riese aborde une question qui sera ensuitereprise par Winterwalter,en décrivantcomme cellules sympathiques, des. cellules particulières situées aux alentours des petits follicules et se trouvant en rapport avec des fibres nerveuses. 11 les considère comme de nature sympathique sans pouvoir, reconnait-il, en donner aucune preuve. La méthode de Cajal ne colora que de très fines fibres nues ; une seule fois, un étranglement annulaire permit de reconnaitre une fibreà myéline. Rarement on put faire apparaître les fines fibres en chapelet autour des follicules et encure par places seulement; Riese n'est pas sûr en ce cas d’avoir pu, dans les préparations d'ovaires dechien, chat, etc., déceler des ramifications dans la membrane granuleuse.

Par contre ehez la brebis, il put avec la plus grande netteté reconnaître le riche plexus de la couche vasculeuse, et les rapports intimesdes fibres nerveuses avec les éléments contractiles des vaisseaux.

En outre il décrit entre les hautes cellules de la: membrane granuleuse, des éléments ovales colorés en noir intense, analogues aux corpuscules de Krause de la conjonctive ; il ne précise pas leur signification, émettant seulement l'hypothèse que peut-être ils se trouvent en rapport avec les plus fines ramifications

nerveuses se distribuant aux branches ultimes des vaisseaux ; il ne découvrit pas d’autre élément nerveux entre les c2llules de la membrane granuleuse.

Enfin dans une note additionnelle de juillet 91, Riese utilisant la méthode de Dogiel, constata que les filets nerveux se rendent aussi aux petits follicules et arrivent même jusqu’à la couche unique des cellules qui entoure l'ovule (membrane granuleuse). Mais il laisse encore sans solution la question de leur terminaison, soit dans les cellules elles-mêmes, soit dans des vaisseaux voisins.

En décembre 92, Von Herff commence par une communication à la Société de Médecine de Halle, l'exposition de ses recherches sur les terminaisons nerveuses de l’ovaire. +

Nous en parlerons très brièvement, l'auteur luimème n'ayant accordé dans la suite qu'une valeur relative aux résultats annoncés en cette occasion. On doit le regretter, car il avait employé une nouvelle méthode de recherches (méthode au Congo de Alt) et ses conclusions auraient eu comme contrôle un poids considérable. A ce moment, l’auteur s’en loue beaucoup pour la coloration irréprochable des cellules ganglionnaires et des noyaux, l'absence d’al: térations dans la structure des cylindraxes qui ne présentent pas de varicosités, Il se contente d'ailleurs de confirmer dans leurs grandes lignes les découvertes de Riese sur les ovaires d'animaux,

At

La discussion du 2 décembre qui suivit cette communication n'offrit rien d'intéressant pour notre sujet.

Le travail du même auteur (Zeitschrift f. geb. u. Gynäk.) est d’une importance considérable. L'auteur, en effet, a expérimenté une foule de méthodes se contrôlant l'une l'autre, et de plus il a eu le-rare bonheur de pouvoir étudier des ovaires humains provenant de laparotomies, précieuse aubaine que la théorie des sécrétions internes de l'ovaire va rendre bien plus rare pour les successeurs.

V. Herff déerit en détail la ramification arborescente des nerfs par le hile, et leur premier réseau à la limite des couches vasculaires et parenchymateuses. Dans la zone vasculaire, les nerfs se terminent de deux facons, ils vont aboutir aux vaisseaux ou bien finissent librement en bouton dans le tissu conjonctif voisin-des vaisseaux. Von Herff obtint même des terminaisons près des noyaux qui ressemblaient fort à ceux des fibres lisses.

Bien moins abondantes sont les fibres nerveuses dans la zone parenchvmateuse. La grande majorité des fibres va aux vaisseaux, arlères et veines, autour desquelles elles décrivent des réseaux à larges mailles ; de ces réseaux partent des cylindraxes qui vont entourer les parois des vaisseaux, et donnent à leur tour des rameaux qui se terminent au niveau des fibres musculaires lisses de

la couche moyenne, au voisinage de leurs noyaux. Ya-t-il pénétration dans la cellule ou simple contact? Il ne peut le préciser.

Il démontre également l'existence de nerfs au-

tour des capillaires, question très controversée

jusqu'alors.

Bien plusintéressants sont les rapports des nerfs avec les follicules. Nous avons vu que Riese déclarait n'avoir point vu de nerfs autour des plus petits follicules. Dans ses recherches ultérieures, il est vrai, il nous en apprend l'existence. V. Herff a pu déceler de très fines fibres serendant près de l’unique couche de ces petits follicules, mais il ne peut dire si ces

filets nerveux sont ou non en rapport avec des capil=

laires.

Les petits follicules, mais à plusieurs couches, sont entourés de nombreuses fibres nerveuses, mais Von Herff ne put démontrer, à ce stade de développement, la présence des nerfs dans la membrane granuleuse.

Il put arriver très rarement à déceler des nerfs autour des gros follicules; peu de préparations en

offraient, mais ils étaient nets; quant à des terminai-.

sons spéciales de ces organes, V. Herff n’en trouva pas ; une seule fois il découvrit un épaississement en fuseau dans la membrane granuleuse. Enfin, le premier cet auteur a décrit des nerfs dans les corpsjaunes.

Pour terminer il soulève la question des cellules

ganglionnaires de l'ovaire. Bien que leur présence n'ait pas pu être démontrée d’une manière certaine, elle lui parut très probable, tout au moins dans le hile de l'ovaire.

Disons en terminant que presque toutes ces recherches furent exécutées avec la méthode de Golgi modifiée par Cajal. L'auteur a adopté la modification de Lawdowsky qui consiste, après avoir retiré les pièces de l'alcool absolu, à les placer successivement dans deux solutions de résine sandaraque. Cette manœuvre évite l'emploi de la bergamotte, xylol, créosote, etc.

Le travail de Retzius (1893) semble moins prétendre à offrir des résultats nouveaux qu’à contrôler les travaux antérieurs et à les mettre au point. Ainsiil r’admet pas les ramifications nerveuses dans la membrane granuleuse constatées par Riese ; il n’y a de nerfs, dit-il, que dans les espaces situés entre les gros follicules et dans la périphérie seule de ces follicules. bien en dehors des cellules granuleuses.

Ces cellules granuleuses elles-mêmes ont des formes essentiellement variées ; certaines ont l’aspect de massues, ce qui explique que les auteurs précédents aient pu les prendre pour des terminaisons nerveuses.

Il n'a jamais découvert d'organes nerveux terminaux, mais seulement des terminaisons libres en pointe,

— Devos (1893) s’est servi uniquement de la méthode de Golgi, comme Riese. Il a retrouvé le réseau nerveux qui accompagne les artères, artérioles et veinules. Il n'a pas trouvé de réseau dans Îles capillaires ni aux points où il n°y a pas de fibres musculaires lisses. Ses préparations ne lui ont pas montré non plus de cellules ganglionnaires. Comme Riese il décrit un réseau nerveux autour des gros follicules ; bien plus, toujours avec la méthode de Golgi, il déclare qu'il a pu voir s’en détacher des branches pénétrant dans la couche granuleuse où elles aboutissent à un renflement cylindrique, mais il n'ose affirmer leur caractère terminal.

Kôstlin (4894) de Halle fit des recherches à l’aide de la méthode de Golgi, modifiée par Cajal ; il utilisa non seulement les ovaires humains, mais ceux de cobaye, lapin, chien, brebis, pores et veaux. Il se loue particu'ïèrement du contraire de ses devanciers des pièces de jeunes animaux. Nous ne parlerons pas de ses recherches qui n’ont rien donné de nouveau.

— Gavronsky (1894) se sert de la méthode de Golgi modifiée par Cajal et utilise les ovaires de chiens et de cobayes. Ses recherches lui permettent de donner son avis personnel sur différents points contestés. Il à retrouvé les terminaisons nerveuses dans les fibres musculaires lisses de la couche vaseulaire. Il s'étend assez longuement sur la description

des éléments de forme cellulaire déjà signalés par

V.Herff sur le trajet des gros troncs nerveux; ilsignale l'existence des prolongements qui en partent. Tantôt il n’y en a qu’un; plus souvent il y en a deux; parfois il y a des prolongements courts ou dentlrites en nombre variable. I tient comme très plausibls Phypothèse de leur nature nerveuse. Comiue ses devanciers, il a retrouvé le réseau nerveux des gros follicules aulour de la membrane granuleuse, mais comme Retzius il se refuse à admettre l’existeuce de fibrilles pénétrant dans cette membrane. ;

Pour lui, il s'agit d’une erreur d'interprétation dans l'examen des coupes épaisses. Il déclare en outre que le réseau des petits follicules est d’une expresse richesse ; mais là encore, il n'a pas vu trace de fibres nerveuses dans la membrane granuleuse.

Maud! (1895) publie le résultat d'importantes recherches continuées pendant 2 ans. Il déclare d'abord se rallier aux conclusions du travail de Retzius, en opposition par conséquent avec celles de Riese et Von Her.

Il étudia des ovaires humains par la méthode de Golgi. Des chiens, des chats, furent injectés au bleu de méthylène ; d'autres chiens, chats, brebis, lapins et cobayes eurent les ovaires traités par Île Golgr.

La technique pour cette dernière méthode est celle de Ri?se et cependant les résultats obtenus sont loin de concorder. Dans la zone vasculaire, 11 y a deux sortes de nerfs: ceux qui se distribuent aux vaisseaux

et ceux qui se rendent à la couche corticale. Ges derniers comptent eux-mêmes deux variélés : ceux qui vont aux follicules et ceux qui sont destinés à l'albuginée. Les filels nerveux entourent les gros et les petits follicules, formant un réseau abondant d’où partent des rameaux qui vont rejoindre les vaisseaux du follicule ou qui vont se terminer par de nombreuses ramifications, soit en dedans, soit en dehors de la paroi du follicule.

Ces terminaisons se font par des extrémités eftilées et libres. Jamais l'auteur n'a pu découvrir d'organes particuliers de terminaison, jamais non plus il n’a vu de fibrilles pénétrer dans la membrane granuleuse. Ceux qui en ont décrit, ont été induits en erreur; il s'agissait de fibres situées sur des plans plus profonds. — Les figures en massues signalées dans la granuleuse ne seraient que des amas de cellules colorées appartenant à cette membrane.

V. Herff (1895) revient sur sa communication antérieure et surtout sur sa description des nerfs folliculaires. Il reconnait l'excessive rarelé de ceux qui pénètrent dans le follicule lui-même, mais il setonne de voir Retzius et Garvronsky en faire des erreurs d'interprétation. Il s'est entouré de toutes les garanties et à uséde toutes les finesses de technique ; aussi il peut catégoriquement repousser les assertions des auteurs précédents et maintenir ses déclarations antérieures,

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Winterwalter (1896) ne fait plus comme les auteurs précédents une étude d'ensemble. Ses recherches, spécialement dirigées sur l'ovaire humain, ont surtout pour but d'y constater la présence ou l'absence de cellules ganglionnaires. Il obtint les résultats les plus favorables avec des ovaires laissés environ 6-8 semaines dans la liqueur de Golgi, puis 3-4jours dans la solution de nitrate d'argent.

En ce qui concerne les fibres nerveuses, il renvoie aux auteurs précédents; il déclare cependant n'avoir jamais observé de fibres dans les follicules. Les figures en massue de l'épithélium granuleux ne seraient, comme le veut Retzius, que des cellules granuleuses colorées.

Enfin Winterwaller arrive le premier à démontrer dans l'ovaire l'existence de réseaux vasculaires analogues à ceux décrits antérieurement dans l'intestin : c'est-à-dire des cellules de Cajal, en fuseau où en étoile avte 3 ou 4 prolongements, allant former autour des vaisseaux des mailles plus ou moins serrées.

Nous arrivons à la question des cellules ganglionnaires traitées avec détails par l'auteur. Ces éléments ont déjà été décrits par les auteurs ci-dessus mais incomplètement ; de plus leur nature nerveuse n'a pas été bien démontrée. Winterwailer lesretrouve dans les 2 zones de la couche des vaisseaux, mais plus particulièrement dans la zone externe ; pour lui

— JB —

elles sont parfaitement identiques aux cellules ganglionnaires décrites par Retzius dans la parotide et par Cajal dans les plexus d'Auerbach et de Meissner du cochon d'Inde.

L'ensemble de ces cellules forme un ganglion disséminé dans la zone vasculeuse; les prolongements des cellules se terminent toutes dans la même zone; il ne puten déconvrir aucun dans la région

folliculaire, mais il n’y a rien d'improbable à ce

qu'ils y pénètrent avec les vaisseaux.

Les parois des follicules ne renferment pas de cellules ganglionnaires. |

Ces découvertes lui permettent de donner une théorie très plausible du fonctionnement ovarien, tant il est vrai, comme l'a démuntré M. Mathias Duval dans sa leçon d'ouverture de 1894, qu’en faisant de l’hislologie on arrive le plus souvent à faire en même temps de la physiologie.

Renaut (1899) ne fait que donner un bon résumé des travaux précédents. Il fait remarquer que l’on a décrit des nerfs vasculaires, des nerfs folliculaires et des extrémités nerveuses se perdant dans le tissu conjonctif du stroma ou de l’albuginée. 11 reste indécis quant à la nature sensitive ou motrice de ces dernières (fibres musculaires lisses). Au sujet des cellules sympathiques décrites par Winterwalter, Renaut émet l'avis qu'ils’'agit là d’un ganglion diffus règlant le débit vasculaire de l'organe,

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Origine des nerfs

Les nerfs de l'ovaire proviennent du plexus ovarique qui entoure l'artère et les veines du même nom.

Si l'on veut remonter plus haut, à l'origine de ce même plexus, on se heurte à des divergences profondes. Ce n'est qu'avec Frankenhaüser qu'on a une bonne étude d'ensemble.

Walther reconnut que les troncs d’origine viennent del’aorte, mais il n’alla pas plus loin dans son exposition de la question.

Tiedmann enseignaleur provenance du deuxième ganglion rénal ; mais il méconnut le point de départ principal des ganglions spermatiques. Leur trajet ultérieur est en outre décrit d'une facon schématique, et on ne voit réellement pas si les nerfs entrent dans l’ovaire ou s'ils vont dans le ligament large vers l'utérus.

Lee n’apprend rien de nouveau.

Snow-Beck, comme Tiedmann, fait venir les nerfs du ganglion rénal. Il reconnaît en outre un nerf unique qui marche avec l'artère ovarique

Jobert dé Lamballe reproduit dans une planche un rameau terminal des nerfs de l'ovaire, à son en-

trée dans l'organe.

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