I. Pugilat, ludit, am.it, bacchatur, vertilur, adstat
Illustrai veruut, cnncta décore replet.
Tôt lingux, lot metnbra viro; mirabilis ars est Quæ fnr.il articules, ore silenle. loque
Pf.troxe. De Panhmmo, fragments poClljues.
lu fais, danseur, s’écria-t-il, je comprends, je te vois parler avec tes mains < I
Un prince barbare, venu à la cour de Néron, vit ce même comédien danser avec une expression si nette qu’il ne perdit rien de la pièce jouée devant lui. Comme il était au moment de retourner dans son royaume, Néron, qui recevait ses adieux, le pria de demander en partant ce qu'il désirait le plus ardemment obtenir de lui, promenant de le satisfaire. « Vous me rendrez bien heureux, dit le prince, si vous me donnez le danseur. » A quoi vous servirait-il dans votre pays ? reprit Néron. * J’ai pour voisins, ajouta l'étranger, des barbares qui ne parlent pas notre langue, et je ne saurais trouver d'interprète pour traiter avec eux; voici un homme dont les gestes me serviraient à faire comprendre mes volontés *.
A la manière dont le jeune César reçoit les adieux du roi barbare, aux offres qu’d lui fait, on peut juger combien il était soigneux de répandre au loin la haute opinion qu'il voulait donner de lui-même. Dès les premiers jours de son règne il fut prince : sa mère, qui le régentait volontiers, essaya souvent de modérer sa générosité excessive. Un jour quelle lui reprochait d'avoir trop bien gratifié un de ses affranchis, Néron, qui l'avait oublié, demanda ce qu’il avait fait donner à cet homme, et, sur la réponse qu’on lui fit : « Je ne me croyais pas si avare, » dit-il à l’instant, et il ordonna de doubler la somme.
I. Lucien. De la Dante. Dialogue eolre Lycinus et Craton, livre XXX11I, cfaap. mu.