‹ Néron, sa vie et son époqueChapitre 67 sur 215 · I. Tacite. .4 im.. Ht. XIV, ch. tvi · texte numérisé non relu

I. Tacite. .4 im.. Ht. XIV, ch. tvi

ï. SuÉTOXU. Néron, di. ui.

3. Colla Cylhcriaciu splendenl agilala columb»'. Qnrtl. uni., liv. I, ch. v.

4. Vuâ.siu!i a pris dans la première satire de l'erse quelques lambeaux de jers ddachès des poésies de Néron, et qui ne lui semldent pas mériter le mépris du jeune stoïcien.

Vos.sii's. De Origine et Progrntu Idoiatrùe, Ht. II, ch. ui.

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Pors3 lui reproche son goùl pour le gigantesque et l’emploi (les grands mots. Toutes les fois, néanmoins, que Néron lut des vers de sa composition, soit chez lui, soit au théâtre, la joie publique en fut si vive qu’on décréta des remerciements aux dieux, et que ces vers, gravés en lettres d’or, furent dédiés à Jupiter Capitolin*.

Quoiqu’on puisse reprocher à Néron d’avoir aimé l'enllure et de viser au gigantesque, le succès qu’eut auprès de lui Labéon, avec son Iliade trarestie, prouve qu’il n’était pas exclusif et qu’une grande liberté d’esprit régnait autour de lui 2. Parmi les jeunes portes admis dans sa familiarité pour prendre parf â .ses travaux littéraires, il en est qu'on peut nommer avec certitude, il en est d’autres qu’on ne peut citer qu’avec une extrême réserve.

Perse composa un poëme sur l’expédition de Gorbulon contre les Parthos, et s’il faut en croire scs traducteurs, il lit remonter jusqu’au prince l’honneur de ces victoires. Peut-être est-il permis de supposer qu’on l’avait assez bien accueilli au Palatin pour qu’il se plût à célébrer les gloires de l'empire et le mérite de l’empereur. Juvénal lui-même, qui composa sa première satire contre Pâris et contre le poète aimé de Néron ’, les avait sans doute vus de près l’un et l’autre quand il flétrit leurs intrigues et leur influence u.surpée. Martial enfin, qui vint à Rome pendant le règne de Néron, a dû profiter de la facilité qu’avaient les jeunes poètes d’arriver à César, leur protecteur; et s’il l’a ménagé, comme M. Nisard ‘ l’observe judi-

t. SüÉToNK. Vie de Néron, ch. x.

S. Perse, salira i, vers 4.

a. SiKTûSE. Vie de Juvénal. Quel est ce poë e aimé de Néron? Est-ce Lucain, I,abéon ou Pélrone?... Ils étaient noaibreui.

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