‹ Néron, sa vie et son époqueChapitre 72 sur 215 · il · texte numérisé non relu

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Cl des gradiatciirs sorlaienlde l'arène par la porto do Libilino, déesse des funérailles, traînés morts avec des crocs; et que d’autres étaient portés mourants sous les voûtes du spoliaire où les jeunes apprentis les achevaient. Là quelque épileptique, espérant retrouver la santé, venait boire le sang à ces coupes vivantes*. Ceux que le héraifl proclamaient vainqueurs, recevaient des palmes, des couronnes, la liberté, une grosse somme d'argent, et sortaient par la porte triomphale, couverts d’applaudissements.

La société romaine, qui avait commencé par le brigandage et s’était fortifiée par des luttes séculaires au dedans et au dehors, recherchait les égorgements du cirque dont l’horreur était le prolongement de la guerre. Ces combats sanglants résumaient la vie Jiumaine comme la comprenait le peuple-roi; avoir la force de vaincre ou le courage de mourir.

I. Sanguinoin quoqucgiailialorum Libual, ul vivenlibuà poculis, comitiales morbi. Punk. IJist. »a/., liv. XXVIH, cb. ii.

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