SPASME DE LA PAROI ABDOMINALE
raitre SOUS les côtes'. D'ailleurs on montre quelquefois dans les loircs comme des phénomènes des individus qui présentent le
mùme lait beaucoup plus accusé encore. Un graphique que nous
1. Voir dans le premier volume de cet ouvrage lobscrvalion de] cotte malade, p. 311.
488 LES SPASMES VISCÉRAUX
venons de prendre rapidement sur Cw (figure 77) nous montre, malgré son imperfection, combien les mouvements respiratoires sont modifiés dans cette afTection et quel rôle ils jouent dans tous ces troubles, ^'ous remarquez d'abord dans la première partie du graphique combien la respiration est discordante. Le mouvement existe à peine dans le thorax et la respiration est surtout abdominale. .Vu début du spasme, dans l'instant qui précède celui où elle avale son ventre, vous vovez que le thorax se soulève en violente inspiration, Tabdomen suit d'abord le mouvement, il se soulève également comme si le diaphragme s'abaissait au moujenloîi le thorax se dilate. Mais cela n'a lieu qu'un instant, car aussitôt le ventre diminue de volume énormément, il rentre sous les côtes pendant que le thorax reste gonflé. H semble que le diaphragme ne résiste plus et s(^ laisse aspirer dans la cage thoracicjue qui continue à se dilater. L'un de nous a étudié un cas de paralysie couiplète du diaphragme dont le graphique est à comparer avec celui ci'. Il est probable que des paralysies incomplètes du diaphragme jouent un rôle dans beaucoup de ces troubles du mouvement des viscères. Dans le cas présent nous sommes disposés à croire que c'est un phénomène de ce genre qui détermine l'aspiration du ventre, au moment de l'exagération de l'inspiration. l']n tous cas, nous ne pouvons que signaler ici ces recherches curieuses qui sont encore il l'étude.
Ohsihvation. ] iO. — Contractures de la paroi abdominale chez une hystérique à la suite d'une émotion. — Anlêctklenl.s, tronhics lrii/)/u(jiics des dviils, c/iioliun </nive, Ircni hlcmenls, contnulurc (les muscles de Vabdomeu, modificilKjiis du f/mphiqiic de l;i rcspirnlioii, idées dclininles.
Celle jfunr lilh' de 10 ans, Ze., nous pn-sciile un des troubles nerveux f[ue l'on observe le plus lr(''(|uemment à la suite des émotions: des contractures des muscles du tronc soit générales, soit localisées à certains muscles et particulièrement aux muscles droits, aux muscles obliques de l'abdomen el aux muscles lombaires. C'est lii un accident si fréquent que nous pourrions vous