Evolution de la maladie
Tous les svmptômes étant connus, nous pouvons maintenant comprendre mieux la nature et l'évolution de cette maladie mentale.
La fièvre typhoïde a porté un coup fatal h cette intelligence déjà évidemment prédisposée par des antécédents héréditaires et a déterminé une fatigue ou une faiblesse générale du cerveau et par conséquent une léduction de la pensée. Cette faiblesse ne poile ni sur les sens, ni sur la mémoire proprement dite comme faculté de l'eproduction des images; c'est une diminution de cette force d'adaptation aux événements qui nous permet de nous maintenir en rapport avec les changements du milieu, avec les impressions incessamment modifiées. Cette faiblesse se manifeste tlabord par de la fatigue, de la tristesse, par l'impossibilité d'apprendre et même de lire, parla crainle des personnes étrangères (pii exig<Mit plus d'eflorts pour être comprises, par l'amour de la retraite, de l'isolement et de la rêverie solitaire. La faiblesse de synthèse et d'adaptation, augmentant peu à peu, amène une dilliculté de plus en plus grande dans tous les phénomènes nouveaux, dans les perceptions qui deviennent douteuses, et surtout