Adversus Nestorium, lib. Il. Ρ. α., t. LXXVI, col. 64 A
6. Ibid., col. 85 A. Cyrille dit aussi, col. 89 B : χατὰ τὸν τῆς φύσεως λόγον.
7. De recta fide ad Theodosium, 6. Pb. G., ibid., col. ni B. cr. Apologetieus contra Orientales, ». G., ibid., col. 329 D : ἐκέῤαι κατὰ φύσιν ἰδίαν ἢ σάρξ.... ἕτερος κατὰ τὸν τῆς ἰδίας φύσεως λόγον ὁ Μονογενής.
ait proclamé deux natures après l'union dans le sens chalcédcnien, aussi bien avant qu'après sa controverse avec les Orientaux. Les passages abondent. Il y a d’abord celui de la seconde lettre à Nestorius :
Δ 4 A ἃ. ε ᾿ς θεῖσ 4 21 = « Διάφοροι μὲν αἱ πρὸς ἑνότητα τὴν ἀληθινὴν συναχθεῖσα! φύσεις “ εἷς δὲ ἐξ ἀμφοτέ 1 Χριστὸς nat Υἱός Ke ὡς τῆς τῶν παν διαφο-ἂς , «ἃ \ “ Æ ἀγήρημιένης διὰ τὴν ἕνωσιν © ἀποτελεσασῶν δὲ μᾶλλον ἣμἶν τὸν ἕνα Κύριον
» à» \ LI 1 !
[ησόὺν Χριστὸν nat Υἱόν, θεότητός τε nat ἀνθρωπότητος !. » ’
Si la différence des natures persiste, il est évident que les natures persistent aussi; mais celles-ci ne sont pas dans le Christ à l’élal séparé, subsistant chacune à part. Cyrille ne défend pas de distinguer deux natures après l'union et de leur donner ce nom de nature ; il interdit seulement de les séparer l’une de l’autre de manière à en faire deux sujets ?.
Voici un passage encore plus explicite, tiré des Scholies sur l'Incarnalion ;
Οὐ διοριστέον ἄρα τὸν ἕνα ᾿Τησοῦν Χριστὸν εἰς ἰδικῶς ἀνθρωπόν nat εἰς Θεὸν ἰδικῶς, τὴν τῶν φύσεων εἰδότες διαφορὰν nat ἀσυγχύτευς ἀλλήλαις τηροῦντες αὐτάς. »
Quand il écrivait ces lignes, Cyrille n’était pas encore engagé dans la controverse avec les Orientaux. En maintenant deux natures sans confusion après l’union, il n’était poussé par aucun souci de diplomatie ; il parlait son langage nalurel, qui commençait à être le langage d’un peu tout le
monde. S'il en a pris un autre — sans du reste abandonner
1. P. G., t. LXX VIL. col. 45 C. Cyrille dit bien ici deux natures, après l’union. Rien ne prouve qu’il fait dans le cas présent le tour de gymnastique intellectuelle dont il a été parlé plus haut.
2. C'est ce qu'il dit lui-mème explicitement dans le deuxième livre contre Nestorius. Après avoir affirmé que l'humanité et la divinité sont autres en essence, κατὰ τὸν τοῦ πῶς εἶναι λόγον. il ajoute : Ὁ τῆς ἑνώσεως λόγος οὐχ ἀγνοεῖ μὲν τὴν διαφορὰν, ἐξίστησι δὲ τὴν διαίρεσιν "οὐ συγχέων ἢ ἀνακιρνῶν τὰς φύσεις ἀλλ΄ ὅτι σαρχὸς χαὶ αἵματος μετεσχηχὼς ὁ τοῦ Θεοῦ Λόγος, εἷς δὴ πάλιν χαὶ ὁ αὐτὸς Υἱὸς νοεῖται χαὶ ὀνομάζεται. ». 6., t. LXXVI, col. 85 B. Dans la lettre ἃ Euloge de Constantinople, il déclare que Nestorius est blämé non pour avoir dit : deux natures, mais pour les avoir séparées de manière à détruire la véritable ἕνωσις : οὐ πάντα, ὅσα λέγουσιν οἱ αἱρετιχοὶ, φεύγειν καὶ παραιτεῖσθαι χρή... Οὕτω καὶ ἐπὶ Νεστορίου : κἂν λέγη δύο φύσεις, τὴν διαφορὰν σημαίνων τῆς σαρχὸς χαὶ τοῦ Θεοῦ Λόγον - ἑτέρα γὰρ h τοῦ Λόγου φύσις, καὶ ἑτέρα ἢ τῆς σαρχος - οὐχέτι τὴν ἕνωσιν ὁμολογεῖ μεθ᾽ ημῶν. P. α., ἔ. ΠΧΧΥΙΙ, col. 225 A.
᾽ν ὦ, 4; LXXV, col: r385 0:
MCE RENE