RER PETER I ET
l’'offrande. Dans la théorie nestorienne tout est clair, mais de cette clarté qui, en supprimant le mystère, contredit la foi.
C'est donc l’homme Jésus uni au Verbe qui a offert à Dieu le sacrifice rédempteur. Mais qu'a-t-il offert, et pour qui?
Le Christ nous ἃ été envoyé de la race d'Abraham à cause de la bénédiction promise, afin qu’il offrit son corps en sacrifice pour lui et pour les fils de sa race... Pour sa race, pour la délivrer de la condamnation attirée par la signature donnée au péché!. Bien qu'il fût exempt de tout péché, il s’est offert pour lui-même, afin qu'il lui fût donné un nom supérieur à tous les noms... Tout pontife a besoin de sacrifice pour ses péchés, mais le Christ n'en avait pas besoin pour ses péchés ?. »
En mourant sur la croix, Jésus-Christ a offert à Dieu un véritable sacrifice pour la rédemption de l'humanité coupable. Il ἃ aussi mérité pour lui-même l’exaltatior de son nom. Ici encore, Nestorius est l'écho de la tradition. N’était sa théorie christologique, il n’y aurait rien à reprendre à sa doctrine sotériologique.
concession doit s'expliquer comme celle qu'il fait relativement au θεοτόχος : Dieu le Verbe peut être appelé grand-prêtre, parce qu'il est uni à celui qui est eo
. Allusion au chirographum decreli dont parle saint Paul, Col. IL, 14.
. Le Livre d'Héraclide, p. 222-223. Cf. Loors, p. 240 : αὐτὸς γὰρ Les τῆς ἐπαγγολμένης ἀρχιερεὺς εὐλογίας ἐχ σπέρματος ᾿Δόραὰμ ἀπεστάλη, ὡς ὑπὲρ ἑαυτοῦ χαὶ τοῦ γένους τὴν τοῦ σώματος θυσίαν συνεπαγόμενος. Les mots qui suivent σημειωτέον, ὅτι ὁμολογήσας πάντα ἀρχιερέα δεῖσθαι θυσίας καὶ ὑπεξελὼν τὸν Χριστὸν, ὡς μὴ δεόμενον ἐν τούτοις, ὑπὲρ ἑαυτοῦ φησι προσφέρειν χαὶ τοῦ συγγενοῦς, θυσίαν > ne
sont pas de Nestorius. C'est une remarque de celui qui réunit les extraits des écrits de Nestorius pour le concile d’Ephèse. Loors, p.17.