‹ Nestorius et la controverse nestorienneChapitre 185 sur 197 · Ils'agit de la doctrine de saint Cyrille · texte numérisé non relu

Ils'agit de la doctrine de saint Cyrille

2. Nostrum quidem est... ad eum clamare qui a Deo productus est gubernator eum- ΝΥ. que pro amore verilalis, quantum possibile est edocere ; luae aulem graliae sapientiae- ὯΝ que est. imponere emendationem cum ἰοία constantia et Deo dilecta fiducia. DS |

3. Et olim siquidem.…. suffecit vestra apostolica sedes... ad mendacium convincen- 2 dum, impietatemque reprimendum et corrigenda quae necessarium fuit muniendumque de orbem terrarum ad gloriam Christi. ;

4. Rogamus et sanctis tuae religiosilatis provolvimur pedibus ut manum porrigas salutarem et auferas mundi naufragium omniumque horum inquisitionem jubeas fieri.

5, On voit qu'Euthérius et Helladius parlent pour tous ceux qui n’ont pas ἢ voulu accepter le symbole d'union de 433. Ων

nous avons été retenus par la crainte des loups, prompts à dresser des embûches aux troupeaux, à les ravir, à les induire en erreur eten toute sorte de maux. Nousavons donc été obligés de vous envoyer à notre place des cleres et des moines pour nous représenter. Nous vous en supplions donc, levez-vous sans retard, et, dans votre zèle ardent, dressez un grand trophée contre les ennemis, ayant devant les yeux la diligence du hon Pasteur et son amour pour la brebis égal'ÉG:. ἃ

» [mitez ce grand héraut de la foi, Paul, l'œil du monde, en qui nous croyons posséder le gage de notre union intime avec Votre Sainteté. Car il est notre compatriote !, celui qui, après avoir détruit l’erreur par tout l'univers, est devenu l’ornement de Votre Siège apostolique. A Lui le bienheureux Pierre tendit une main amie et se l'associa, pour qu'il fût clair qu'à tous deux était confiée la sauvegarde de l’orthodoæie ?. Nous vous en prions encore une fois, ne nous méprisez point, nous que tant de maux accablent. Nous ne luttons ni pour des richesses, ni pour la gloire, ni pour tout autre intérêt temporel, mais pour la possession de la vraie religion, pour le trésor de la foi reçu de nos pères, pour l'espérance commune des fidèles®, »

C’est bien là le langage d’Orientaux en détresse, qui recourent au Pape, parce qu'ils ont besoin de lui, mais qui, le cas échéant, et malgré leur croyance spéculative à la primauté du siège de Pierre, n'hésiteraient pas à faire schisme, si leurs intérêts personnels étaient en jeu. Lamentable disposition que l’histoire des huit premiers siècles me nous montre que trop généralement répandue dans l’épiscopat oriental et qui finira par engendrer le schisme définitif.

Quant au pape Célestin, on remarque chez lui un vif sentiment de son pouvoir primatial. Il parle et agit avec la même assurance et la même maîtrise qu’un Pape de nos jours. Aussitôt qu'il entend parler de la nouvelle controverse qui commence à agiter l'Orient, il demande des renseignements à l’évêque d'Alexandrie. Quand il les a reçus, il convoque sans retard un concile à Rome, reconnaît en Nestorius un hérétique et prononce contre lui une sentence de déposition, si, dans le délai de dix jours, il ne s’est pas rétracté. En même temps, il frappe de nullité les excommunications et les dépositions lancées par l’hérésiarque contre les clercs et les laïques qui ont combattu ses erreurs. Sa sentence lui paraît être celle même de Jésus-Christ :

« Nous avons écrit les mêmes choses à Nos saints frères et collègues dans l’épiscopat : Jean, Rufus, Juvénal et Flavien, afin que Notre sen-

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