Voir cette lettre dans Loors, p
2. Cette seconde lettre de Cyrille à Nestorius est la plus importante de toutes au point de vue dogmatique. Le pape Célestin l’approuva et le concile d'Éphèse la canonisa solennellement dans sa première session. On remarquera qu’on y trouve déjà l'expression « ἕνωσις χαθ᾿ ὑπόστασιν », mais non la formule « μία ψύσις τοῦ Θεοῦ Λόγου σεσαρχωμένη ». La manière dont s'exprime Cyrille laisse entendre qu’il admet deux natures non seulement avant l'union, mais après l’union. Quoi d'étonnant, dès lors, qu'il ait accepté de dire « deux natures » avec les Orientaux dans le symbole d'union de 433?