‹ Nestorius et la controverse nestorienneChapitre 51 sur 197 · Bibliotheca orientalis, t. 1,2, p. cic-ceur · texte numérisé non relu

Bibliotheca orientalis, t. 1,2, p. cic-ceur

4. Loofs les range parmi les œuvres d’une authenticité douteuse, p. 220-223. Cf. p. ut, 68-69, 102.

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auxquelles il faut joindre certains propos tenus en public par l'hérésiarque!.

Loofs est arrivé à réunir dix lettres complètes, dont voici la liste, disposée d’après l'ordre chronologique :

1° Première leltre au pape Célestin. Cette lettre fut écrite au début de la controverse et avant l'expulsion des Pélagiens de Constantinople, par conséquent vers le début de 429. Elle ne nous est parvenue qu'en traduction latine?.

2 Première lettre à Cyrille. C'est la réponse à la première lettre de l'évêque d'Alexandrie à Nestorius. Elle doit appartenir à l'automne de 49. Nous en possédons le texte original *.

3° Seconde leltre au pape Célestin, seulement en traduction latine. Entre cette seconde lettre et la première, Nestorius dut en écrire plusieurs autres, au moins une, insistant auprès du pape pour avoir des renseignements sur les évêques pélagiens expulsés d'Ilalie ἡ. Cette lettre doit être de 429.

4° Lettre au pélagien Céleslius, seulement en latin. Il est vraisemblable qu'elle date de la fin de 429 ou du commencement de 430, et qu'elle fut adressée en guise de consolation à Célestius, après son expulsion de Constantinople ὅ.

5° Seconde lettre à Cyrille, écrite en réponse à la seconde lettre de l'évêque d'Alexandrie dans l'été de 450. Elle fut lue à la première session d'Éphèse et déclarée contraire au symbole de Nicée. Le texte original est conservé 6,

6° Troisième lettre au pape Célestin, en latin seulement, écrite avant le 6 décembre 430 et après la seconde lettre

à Cyrille 7.

1. Dans le rapport envoyé aux empereurs, après la première session, les. Pères d'Ephèse déclarent que les doctrines de Nestorius sont exprimées dans ses lettres, ἐπιστολαί, dans ses livres (d'homélies), βίόλοι, dans ses discours publics, δημοσίαι διαλέξεις, et qu’il les a manifestées à Ephèse dans ses conversalions avec les évèques, Maxst, KV, col. 1240 A.

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