Ibid., p
2. Nestorius écrit cependant une fois : "Ayôpwros ὁ τεχθεὶς x παρθένου, Loors, p. 352; mais c’est un fragment isolé de tout contexte, cité par Eusèbe de Dorylée.
3. Dans l’homélie sur la seconde tentation, dont M. Nau a publié le texte grec, le mot θεοτόχος est employé sans correctif : Τούτου δὲ τῇ θεοτόχῳ παρθένῳ συμδεθηχότος, le Livre d’Héraclide, p.345. C'est là un casisolé donton ne trouve pas d’autre exemple dans ce qui nous reste de Nestorius. Celui-ci déclare bien dans sa lettre à l’'eunuque Scholasticos, Loors, p. 191, qu’on l’a accusé à tort derejeter le mot θεοτόχος, mais il ajoute qu’en l'employant, il a eu soin de l’expliquer et de lui joindre le mot ἀνθρωποτόχος. Il est permis de se demander sile mot « θεοτόχος » dans l’homélie sur la seconde tentation n’est pas une addition de copiste. Le cas d'une addition de ce genre n’est pas rare dans les manuscrits de l’époque byzantine.
ἡ, Loors, p. 3or.