‹ NeurasthénieChapitre 2 sur 27 · Levillain, p · texte numérisé non relu

Levillain, p

2. Whyll, 'ïi'aité des maladies nerveuses, hypocondriaques (t hystériques, trad. de l'anglais, Paris, 1767, //, p. 224.

tion d'ensemble, et qui ont vu surtout le nervosisme général, on peut citer : Dupau {Eréthisme nerveux, 4819). — Dougens {.^évropalkie ou vapeurs, 1824). — Lauyer-Villerraay {HysLérisme ou hysléricume, 1832). — Cerise {Névrose froléi forme, 1841). — Monneret {Névrose par épuisement). — Sandras [Cachexie nerveuse, ■état nerveux 1859.1 — Bouchut [Nervosisme aigu et chronique, 186(1). — Brochin [Maladies nerveuses, Dict. des sciences médicales.) — Arndt [Die Neurasthénie mo).

2° Parmi ceux qui ont vu avant tout le rapport de la névropathie et de la dyspepsie, il faut mentionner Van Helmout, avec son archée gastrique, Wepfer (1716), qui voit dans le tube digestif un président du système nerveux. C'est à peu près l'idée défendue il y a quelques années par M. Leven, qui voit dans le plexus solaire et le ganglion semiluuaire une sorte de cer. veau abdominal. Beau (Traité de la dyspepsie, 1866), ' donne une place considérable aux phénomènes nerveux dans la dyspepsie; le système nerveux peut d'après lui être intéressé de trois façons différentes : immédiatement par voie réflexe, secondairement en vertu de l'anémie, et enfin, en raison des modifications qu'amène dans sa substance le vice général de la nutrition.

Ce que Beau attribuait à l'action réflexe, à l'anémie, et au mauvais état de la nutrition organique, M. Bouchard, dans des travaux retentissants, l'a rapporté à l'aulo-intoxication qui résulte de la dilatation etdela stase gastrique. M. Hayem paraît se rapprocher plus ■encore de Beau et attribuer une importance pri-

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