‹ NeurasthénieChapitre 26 sur 27 · Di' Boyer, Voltaire malade. Marpon et Flammarion · texte numérisé non relu

Di' Boyer, Voltaire malade. Marpon et Flammarion

2. Uf .1. Seure, VoUairc ciTjspvp/iqiie. in Etude pratique sur les maladies de l'estomac, 188^.

supérieurs on pourrait trouver parmi des gens qui ont tenu une place éminente dans la politique, dans les sciences, dans les lettres, dans les finances !

Nature de la 7ieurasthéme. - Parvenu au terme de cette étude, nous ne sommes guère plus éclairés sur l'essence même de la neurasthénie. Est- elle une maladie distincte? est-elle un syndrome qui relève de causes et de facteurs pathogéniques différents ? a-t-ellc un substratum anatomique ou chimique ? Nous n'en sa-

vons rien.

Tout ce qu'on a pu faire, c'est de marquer sa place dans la famille névropathique ; c'est quelque chose.

Avoir nettement distingué la neurasthénie, l'avoir extraite de la masse des accidents névropathiques, c'est là uu progrès réel.

On peut en résumer ainsi les avantages : 1° On a tracé un tableau fidèle d'un état morbide qui se rencontre fréquemment en clinique ;

2° On lui a reconnu une évolution propre, el, par conséquent, un pronostic particulier ;

3° La connaissance des causes a amené à des méthodes de traitement d'une réelle efficacité.

Cela ne suffit-il pas pour déclarer que ceux qui ont tiré ce type morbide du chaos des névropathies ont fait œuvre utile et méritoire ?

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