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évêque, pour une congrégation romaine, pour lo St. Siége, ces doctrines sont bonnes, très-bonnes et ne méritent aucune censure.
L'Evêque de Montréal et le St. Siége ont pu regretter que ces doctrines ne fussent pas mieux vêtues, qu'elles eussent emprunté un manteau littéraire étrange, mais elles valaient mieux que leur vêtement, et force était de tolérer l'hubit en considération des doctrines.
Et puis, l'auteur avait soumis son ouvrage au St. Père, et il fallait bien que Mgr. de Montréal ne précipität rien. Plus tard un tribunal élevé déféra lui-même l'œuvre au St. Siége. La cause était deux fois, trois {uis portée au tribunal suprême, il ne convenait pas d'approuver ou de désapprouver avant que ce tribunal se fût prononcé. Et l’évêque de Montréal, parait-il, n'a pas eu à se repentir d'avoir laissé le St. Siége juger seul cette cause.
Toutes les considérations que je viens de vous offrir, monsieur, en aidant la lumière de votre esprit, ne manqueront pas de vous prouver l'injustice de votre jugement sur la Comédie Infernale. Vous devinerez que le mauvais côté seul de cette œuvre vous a frappé et que vous ne vous êtes pas même donné la peine de vous demander si ce livre n'avait pas des mérites éapables de le sauver de toute censure,
Voyez-vous, vous avez envisagé la Comédie avec vos préventions anti-cléricales, anti-ultramontaines, et vous n'avez plus voulu voir rien de bon en elle. s
Sans le savoir, peut-être même sans le soupçonner, vous avez pris en face de cette œuvre la position la plus inexplicable possible.
Vous, l'amant de la liberté, le champion invincible de la. liberté de la presse et même de Ja plume. vous êtes entré en colère contre un homme dont le seul crime serait d'avoir écrit librement sa façon de penser touchant les difficultés du démembrement de la Parnisse de Montréal, du ‘: Programme catholique,” ete., Vous l'ennemi mortel du tribunal sacré de l’Index, vous
l'adversaire-né du principe de la condamnation des livres par l'Eglise, vous avez reproché comme un crime irrémissible à Mgr. de Montréal de n'avoir pas contrebalancé par une condamnation,
RS | Den
064 l'immense scandale que, selon vous, cette publication aurait proure. duit. Vous ne vous êtes pas expliqué comment, en pleine que lumière du dix-neuvième siècle, un laïque se soit permis de em- flétrir ouvertement l’insoumission et la mauvaise foi de quelques ieux ecclésiastiques et surtout d’avoir démontré presque mathématidéra- quement que le Diable était pour quelque chose dans cette muuvaise foi et dans cette insoumission, L'œuvre de cet homme
et il vous l'avez vouée aux gémonies, tard Toutefois, il faut vous rendre cette justice, ce n'a été chez La vous qu'une défaillance passagère, Ces alarmes de votre cons. il ne __ cience, cédant un moment à un sentiment d'une trop grande dé: le ce licatesse, vous les avez bientôt étouffées. Grâce à l'indompta- 1, n'a ble vigueur de votre caractère et à l'étonnante force de votre gécette nie, vous avez compris que vous aviez été, à votre insu, la victi- | me de votre commisération, de votre mansuétude pour tous les Dffrir, ! ecclésiastiques coupables, mansuétude qui va jusqu'à s'étendre eront à la société de St. Sulpice. Désabusé, remis de cette faiblesse médie ‘ momentanée, vous avez senti que la Comédie Infernale ne fecette | sant, quant au foud, que bénéficier d’un privilége octroyé aux donné écrits des mortels: le privilége de dire la vérité, quelque dure érites qu'elle soit, à tous les hommes indistinctement, vous ne pouviez
la blâmer, si ce n’est sous le rapport de la forme: maigre consolation ; ll]
ntions | pour des hommes qui ont le bon sens de croire que le fond doit voulu toujours emporter la forme, Avec la générosité et la noblesse
de votre caractère vous n'avez pu laisser subsister l'injustice des ez pris premières pages de votre pamphlet envers la Comédie. Vite, ble. dans les volumineuses pages qui suivent, vous avez pris plaisir À de la. anéantir et même à parodier avec adresse votre jugement sur ré en cette œuvre. Vous avez pris le clergé, non-pas seulement le Ké. écrit minaire de $t, Sulpice, mais tout le clergé du Canada, tout le émem- clergé du monde, le clergé de tous les temps ct de tous les pays lique,” et vous lui avez dit des paroles blessantes, injurieuses qui enseve- , VOUS lissent à jamais sous terre les brutales vérités que la Comédie es par s’est permis d'offrir à quelques prêtres. Vous aviez dit de la Co- À Mgr. médie : Muis les mœurs seules de St. Sulpice sont respectées pur
nation, cette infâme publication. Ce mot trop amer, vous l'avez biffé
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habilement eu vous permettant dans votre pamphlet d'attaquer les mœurs du clergé canadien et d'ailleurs. Vous aviez trouvé énorme que l'Hluminé eut attribué au démon certaines resistances à l'autorité épiscopale, Afin de prouver qu'il n’y avait rien de bien énorme en cela, vous avez montré les Papes, les conciles, les congrésations romaines agissant comme sous l'inspiration d'un esprit qui, à coup sûr, ne pouvait être rien moins que le diable. En effet, s'il fallait croire à l'exactitude de vos assertions, les Papes, les conciles et les congrégations romaines auraient fait peser sur les intelligences, sur les volontés, sur les consciences, sur les sociétés, sur les nations et sur le monde un despotisme, une tyrannie infernale, satanique et pire encore.
Vous déviniez bien qu’en allant jusque-là dans votre Grande Guerre Ecclésiastique, Vous mettiez tout esprit capable de conparaison et d'association d'idées en mesure de se convaincre que votre extrême licence provenait purement et stinplement de votre regret mortel d'avoir jugé sévèrement la Comédie. Vous sentiez le besoin de dire au publie. « Non! mille fois non! L'auteur de « la Comédie ne saurait être coupable à mes yeux, quand moi je « me ‘permets bien plus qu'il ne s’est permis.»
Neulement, monsieur, dans l'ardeur de votre générosité, vous avez eu le malheur de sortir des justes bornes dans lesquelles l’auteur de la Comédie s’est renfermé.—T] a attaqué des ecclésiastiques, mais il leur a fait une lutte légitime ayant la vérité pour loi ; c’est là ce qui lui a permis de défier toute condamnation formelle. Vous avez fait la même lutte, bien que sur un terrain autrement vaste, mais, sans le savoir, sans le vouloir, vous avez eu le mensonge pour arme. C'est là ce qui fait la faiblesse de votre pamphlet, c'est aussi là ce qui ferait le deuil de votre gloire, de votre mémoire, sans la conviction profonde où sont vos lecteurs que vous êtes tombé dans de si grandes fautes uniquement par un immense besoin de démolir votre trop sévère jugement sur cette pauvre Comédie Infernule. |
Je viens de prouver que ni l'Evêque de Montréal, ui d'autres, ne pouvaient condamner publiquement la Comédie Infernale,
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j'établis maintenant qu'on n'avait pas de raison plausible de fermer la porte du sanctuaire à l'auteur de cette œuvre,
L'ex-instituteur Val: neuve se présentant à l'Evêque de Montréal et lui demandant l'admission dans l'état ccelésiastique, que pouvait répondre Sa Grandeur ? Pouvait-Elle refuser ? Telle est la question.
M. Villeneuve avait mm passé respectable. Pendant dix années il s'était dévoué à l'éducætion publique dans un quartier où il avait laissé une réputation intacte sous tous les rapports, Nes supérieurs lui avaient donné des témoignages respectables et les citoyens du quartier n'avaient pas voulu le voir s'éloigner sans lui témoigner, à l’aide d’une démonstration publique, l'estime et l'affection qu'ils lui portaient.
En se retirant de l'éducation publique, M. Villeneuve s'était voué à l'éducation privée. Plusieurs familles honorables de Montréal lui avaient confié le soin d'élever leurs fils,
C'est en se consacrant à ce nouvel apostolat qu'il avait éerit sa Comédie fnfernale, Bien qu'il eut alors accès dans des fàmilles toutes dévouées à Nt. Sulpice, il ne laissa pas de recevoir partout le même accueil et d'être l'objet de la même estime et des mêmes sympathies.
Auprès de ceux qui le connaissaient intimement, sa Comédie ne lui avait rien fait perdre. Si tout le monde ne le louait pas de la forme de son ouvrage, chacun savait qu'il n'avait pu écrire sur un tel sujet sans être aninté d'intentions pures et droites. Surtout on le savait incapable, je ne dis pas d'avoir calomnié. mais de n'avoir pas pris tous les moyens d’être d'une véracité et d'une exactitude historiques absolues.
Son œuvre était réprouvée d’un certain nombre de personnes. Malheureusement les raisons qu’on apportait pour légitimer cette reprobation étaient vides de sens et de vérité.
L'auteur, disait-on, est un menteur, un imposteur : Tl à calomnié le Séminaire.—Cependant toutes les accusations portées contre cette maison de St, Sulpice sont encore debout, et jamais on ne pourra en renverser une seule.
L'auteur avait, disait-on encore, comparé les prêtres au diable. Îl s'était permis de personnifier diaboliquement les Messieurs du Séminaire.—Cependant l'auteur avait, dès les premières livraisous de son œuvre, prouvé que cette personnification et cette comparaison n’existaient pas. Il défiait même qui que ce soit de trouver dans les démons de la Comédie l'ombre d'une personnification sulpicienne.
L'auteur, disait-on enfin, a, pour le moins, pratiqué la médisance sur une très-vaste échelle. — Cependant, il n’avait rien dit, rien affirmé qui ne fut déjà du domaine de l’histoire, de l’histoire même connue,
Plusieurs, il est vrai, annonçaient la condamnation publique de la Comédie, Mais outre que cette condamnation telle que désignée, ne devait jamais venir, outre qu’un très grand nombre de personnes, parmi lesquelles on comptait la majorité du clergé, approuvaient cette œuvre, maloré les défauts de la forme, était-il juste de refuser l'entrée du sanctuaire à un homme qui promettait de se soumettre puremt et simplement au jugement que le Kt. Siége porterait ? Les prêtres, les évêques mêmes, dont les écrits sont mis à l’Index et qui se soumettent, sont-ils donc indignes du caractère sacré qu'ils portent ?
Je vous le demande, monsieur, sur quoi de solide Mer. de Montréal pouvait-il bâser le refus d'admettre l’ex-Instituteur Villeneuve dans l’état ecclésiastique ? Pouvait-il lui dire : Vous n'êtes pas un homme assez respectable ? «Je crois avoir, aurait répondu l’auteur de la Comédie, le respect de tous ceux qui me connaissent. Ceux mêmes qui désavouent mon dernier écrit, sont forcés d'avouer que ma conduite a toujours été celle d’un bon chrétien et d’un bon citoyen. »
Ou bien, Mgr. de Montréal pouvait-il se rejeter sur l'opinion qu'avaient de l’auteur ceux qui ne le connaissaient pas ? Cette simple supposition est une impossibilité. Pour juger un homme, il faut le connaître. Le juger sans le connaître, c’est une injustice. Et dans l'Eglise, rien ne se fait avec injustice, pas même les refus d'admission aux ordres.
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Ou bien encore, Mgr. de Montréal pouvait-il en appeler au prétendu scandale produit par la Comédie ? L'auteur se serait alors renfermé dans le droit strict qu'a tout écrivain de consigner les actes et les faits appartenant à l’histoire. « Quoi, auraitil pu répondre, on m'éloigne du sanctuaire parce que j'ai raconté les faits et les gestes publics de certains hommes du sanctuaire. Mais si on peut rester dans le sanctuaire en agissant selon ce que j'ai écrit du Séminaire, ne peut-on pas y entrer quand on a eu simplement le malheur de raconter ce qui s'y passe publiquement ? »
Ou bien, enfin, Mgr. de Montréal pouvait-il se retrancher sur le fait de l’indignité d’un livre qu'aucune condamnation formelle et éclatante ne devait frapper ? Un livre qui est solennellement déféré à Rome et qui revient exempt de l'Index, est-il donc do nature à interdire l'accès à l'état ecclésiastique ?
Vous le comprenez, monsieur, Mgr. de Montréal pouvait déplorer la forme de la Comédie Infernale, mais il ne pouvait raisonnablement, ni condamner ce livre, ni fermer la porte du sanctuaire à l'Illuminé.
Un évêque qui aurait eu cette prétention aurait pu être cité par M. Villeneuve au tribunal supérieur du St. Siége. Il aurait pu subir le procès dont vous venez de lire les principaux points. Comme Rome n’a pas, après un examen sérieux, trouvé la Comédie Infernale digne de l’Index ; comme personne ne pouvait nier la respectabilité de l’auteur; comme ce dernier avait d’ailleurs là science requise et l’appel voulu de son Directeur, comme il n’avait aucun des défauts physiques qui excluent des ordres, le St. Niége ne lui aurait-il pas donné gain de cause ?
La tempête soulevée par un certain parti autour de la Comédie et de son auteur ne pouvait durer longtemps. Le préjugé ne résiste pas au bon sens populaire. Tôt au tard, il finit par tomber de lui-même. La lumière lui succède et rend aux hommes et aux choses, la justice qui leur est dûe. Voilà pourquoi les esprits sérieux font peu de cas des opinions préconçues. Ils les bravent toujours impunément.
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T'elle a été la conduite de. Mer. de Montréal dans l'afaire de la Comédie Infernale. Telle devait être la conduite de tout évêque digne de la mission épiscopale.
Et cette conduite, l'avenir devait se charger de la sanctionner, L'œuvre prétendue infâme, l’auteur soit-disant calomniateur, menteur, imposteur, après avoir subi toutes les attaques possibles et impossibles devaient sortir de l'épreuve sains et saufs de toute flétrissure éclatante : Et le public de se dire: « Mais ce livre et cet homme pour lesquels il ne devrait pas y avoir assez d'anathèmes à Montréal et à Rome, n'étaient done pas si répréhensibles et si coupables ! Si on a donné des conseils, des avis paternels à l’auteur,on ne l’a pas mis à l'Index. A Rome comme à Montréal, on l’a traité avec égard et un lui a fait la justice de le laisser s’avancer tranquillement, c'est-à-dire sans la moindre opposition, vers le sanctuaire. Assurément ses adversaires ont été bien malheureux dans leurs prédictions. Sans le bruit qu'ils ont fait autour de la Comédie; sans le mal qu'ils se sont donné pour rendre cette œuvre à jamais odieuse, on n’aurait pas su que le $t. Siége n'a pas jugé à propos d'en défendre la lecture : ce que ce Siége ne manque jamais de faire, chaque fois qu'un livre est pernicieux. »
Sans doute, monsieur, les arguments que j'offre à vos plus sérieuses réflexions sont pauvrement exprimées. Ma vie est très la-borieuse, bien que peu utile. Pour mw'entretenir ainsi à l’amiable avec vous, je suis forcé de communiquer À ma plume une rapidité qui ne sert pas mon style. Vous m'excuserez, j'en ai la douce confiance, surtout lorsque vous saurez qu'en revanche, je pense sérieusement mes écrits avant d'écrire ce que je pense. Tenant compte de cette application studieuse, vous oublierez la forme de la présente lettre et vous vous occuperez attentivement du fond. Ainsi vous vous convaincrez de plus en plus de l'injustice de votre premier jugement sur la Comédie et des accusations non moins injusies que vous avez fait peser, à l’occasion de ce livre, sur la personne et sur les actes de Mgr. de Montréal.
Pour vous faciliter cette tâche, maintenant que nous avons
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étudié le fond de votre verdict sur la Comédie Infernale, entrons dans quelques considérations sur les détails de ce même verdict.
Vous appelez un libelle diffamatoire la Comédie Infernale. Dans sa circulaire condamnant votre Grande Guerre Ecclésiastique, Sa Grandeur Mer. de Montréal désigne ce pamphlet sous le nom de Libelle, Répondant à cette circulaire, vous définissez le libelle de la manière suivante : C’est une œuvre de mensonge ; un livre qui accuse à faux et qui fait peser sur les hommes des reproches et des accusations qui sont des calomnies.
Je n'examine pas si cette définition, dont je vous rappelle la substance, est rigoureuse. Je la prends telle que vous la donnez, et je dis qu'ayant du libelle l’idée que vous en avez, vous ne pou: vez jamais prouver que la Comédie Infernale est un libelle. Vous rencontrerez dans la brochure de l'Illuminé un fait, un seul qui a été nié par des personnes hautemeut respectables ; mais l’auteur établira que la véracité de ce fait lui avait été garantie et par la rumeur publique et par des messieurs tout à fait honorables. Cette restriction faite, restriction dont l’objet ne saurait aucunement constituer un libelle, je vous défie de renverser
jamais une seule des nombreuses assertions de la Comédie.
C'est vous défier, monsieur, de maintenir honnêtement cette proposition de votre pamphlet : « Le silence complet qu'a gardé « Votre Grandeur sur ce libelle diffamatoire (*) contre des « évêques et des prêtres, rapproché de l'empressement qu'elle a « mis précédemment à émaner contre moi des lettres pastorales « aussi accrbes, etc., etc. »
Vous êtes un brave homme, vous ne pouvez ne pas relever le défi.
Vous parlez d'empressement à ne pas condamner chez l'Illumuiné des énormités cent fois plus grandes que celles qu'on a, sans aucun ménagement, flétries chez vous. Vous oubliez ceci : L'auteur de la Comédie a dit la vérité, rien que la vérité, et ii a respecté les doctrines catholiques. Vous, monsieur, vous n'avez
(*) La Comédie Infernal:. Note de Binan,
rien eu de cette double
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au point d'acc prêtres, des évêques:
du monde entier.
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vous ave user injusteme des concile Mgr. de Montr Ilustres victim Ga Grande Comédie ? Pouvait-Elle dir phlets :
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ontre le fond, la plus mauv ce qu'aurait re gens; et aux fidèles ulpice était te ndale si vraud en devait être la onsieur, écrit né, à toute censur 4 Vex-Fnstituteur érité.
us aurez Île plu un silence Vous dites un peu firme de que e ecclésiastiqu gestions qui l t des grinc g-moi de rétabli êques.
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4 de Nos Seigneu t. Hyacinthe à l'a 8 étaient publiques.
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